LASSALLE Jean

25 avril 2009

l'IPHB ne maitrise plus son destin

L'institution patrimoniale du Haut Béarn n'ayant pu boucler son budget à temps, le préfet a saisi la Chambre régionale des comptes.

Et un, et deux, et trois passages consécutifs devant la Chambre régionale des comptes (CRC). Sauf que cette fois, le président de l'Institution patrimoniale du Haut Béarn Jean Lassalle ne s'attendait peut être pas à ce que l'organe de contrôle des actes de gestion des collectivités locales soit saisi aussi vite.

l'IPHB ne maitrise plus son destinLe député avait rendez-vous lundi après midi avec le préfet Philippe Rey. Il pensait évoquer la construction du budget 2009. Et notamment, on imagine, une éventuelle participation de l'État. Mais le préfet a d'emblée prévenu ses interlocuteurs : il venait de saisir la Chambre régionale des comptes. Motif : Le budget de l'IPHB n'a pas été voté dans les délais impartis.

Le budget d'une collectivité locale doit en effet être approuvé en assemblée délibérante avant le 31 mars de chaque exercice, sauf dérogation. Or, l'Institution patrimoniale du Haut-Béarn cherche toujours des partenaires pour boucler un budget de fonctionnement de 650.000 euros. A ce jour, seul le Conseil général est aux cotés de l´IPHB. Et il reste encore, selon nos informations, 350.000 euros à trouver. Ces difficultés ne sont pas nouvelles. Elles trouvent leur source dans la décision de l'ex-ministre de l'Écologie Nelly Olin, durant l´été 2006, de ne plus financer une Institution opposée à son plan de réintroduction d´ours. Mais lors des deux dernières années, si le budget avait été déféré devant la CRC, au moins l'IPHB avait-elle pu présenter une première mouture.

Cette fois-ci, la chambre est saisie, avant même que le budget ne soit voté. Conséquence l'IPHB ne maîtrise plus son destin. En clair, son budget lui sera imposé par la CRC qui a un délai de 30 jours pour rendre un avis public qui comportera des propositions. Et ce sera au préfet de régler le budget. S'il peut s'écarter de l'avis de la CRC, il le suit en général.

Quelles seront les propositions ? Réduction des dépenses,augmentation de la participation des communes, participation des partenaires historiques de l'Institution que sont le Département, l'État et la Région? Contacté hier, Jean Lassalle affichait une relative confiance : "J´ai senti chez le préfet une réelle volonté d´aboutir. Si les partenaires veulent participer à hauteur de ce qu´ils mettaient quand cela marchait bien, cela peut être réglé en quelques jours. Mais si tel ou tel fait des difficultés, cela peut durer longtemps." Or, le temps presse sacrément alors que la montée en estive approche à grand pas. La structure sera-t-elle en mesure de monter ses habituelles actions d´accompagnement? Si ce n´était pas le cas, voilà qui viderait encore un peu plus la coquille IPHB, déjà au régime sec depuis 3 ans.

Source : La République des Pyrénées

Jean Lassalle positive : la méthode Coué ?

Le journal Sud Ouest précisait à propos de l'IPHB : Le 24 mars 2009 le tribunal administratif de Pau a rejetée la requête de l´IPHB en annulation de la décision de la ministre du 7 juillet 2006 de ne plus financer la structure. Lors de l´audience du 10 mars, le rapporteur public estimait que l'État était dans son droit au vu de la "faible efficacité" de l´IPHB dans ses missions de protection de l´ours.

L' IPHB réunissait le 9 avril 2009 hier son conseil de gestion. "Un dossier ours et faune était à l'ordre du jour de la dernière réunion de l'IPHB. A l'issue de quatre heures de débat, il n'a finalement pas été abordé, de même que le dossier Natura 2000." "Nous n'avons pas eu le temps de parler de l'ours" a déclaré Jean Lassalle avant d'expliquer "être en négociation positive" avec les plus hautes instances de l' Etat pour que son budget soit bouclé. Il manque 200.000 euros. L'optimisme de Jean Lassalle est plus  une tentative de manipulation de l'Etat que de la naiveté. On voit aujourd'hui que la ficelle était trop grosse.

"Le dossier vautour n'a pas non plus été évoqué... Jean Lassalle s'étant contenté de diffuser une projection de la vidéo tournée Lundi dernier par des éleveurs dont une vache et son veau on été tués par des vautours à Eysus ... Et de commenter ce film par cette phrase assassine , nous dit la République " Et voilà vers quoi nous nous dirigeons avec Natura 2000 ". L'ours, les vautours, Natura 2000, les bêtes noires de Jean Lassalle voient leur ennemi numéro un perdre peu à peu les ficelles qu'il tenait en main. La fin d'une grande manipulation se profile. A force de critiquer l'Etat, ses ministres, ses représentants, Jean Lassalle a fini à scier la branche sur laquelle in avait construit son Institution pas très morale du Haut-Béarn.

l'IPHB ne maîtrise plus son destin et je m'en réjouis : "faible efficacité" est pour le moins un euphémisme. L'article 1 de la Charte de l'IPHB précise : "La présente charte constitue un contrat, à l’échelle des vallées béarnaises, par lequel les signataires s’engagent à partir d’une stratégie commune, à mener un certain nombre d’actions concourant au développement durable des vallées béarnaises ainsi qu’à la protection et dans une deuxième phase éventuelle au renforcement de la population d’ours." Cette charte, pas plus que les statuts ou que le mode de fonctionnement n'ont été respectés. La parole donnée de Jean Lassalle, malgré le titre de son livre, n'a jamais été respectée.

Aux faibles résultats, à la faible crédibilité, au manque de démocratie, à la manipulation, au soutien qui fond s'ajoute maintenant l'illégalité.

L'outil électoral du député Jean Lassalle, gros mangeur de budgets va tout de suite marcher beaucoup moins bien ! Qui s'en plaindra, à part les éleveurs qui, arrosés par la mane financière publique destinée à la sauvegarde de l'ours en Béarn, sont en fait les seuls à en bénéficier. L'IPHB ne maitrise plus son destin, j'espère qu'il est scellé, mais il reste les vautours...

L'IPHB restera l'exemple d'un outil détourné de sa fonction première, au service de la prise de pouvoir d'un responsable politique local à des fins partisanes (la caste pastorale) et électoralistes. Est-ce là le début de la fin du grand machin, le début d'un espoir pour la réintroduction d'ourses en Béarn ? A suivre.

16 avril 2009

Le Développement Durable du pastoralisme en Béarn passe par l'IPHB

Le Syndicat Mixte du Haut-Béarn (l'IPHB) prépare l'opération "muletage 2009". Cette opération de muletage pour les transhumants des vallées béarnaises entre dans le cadre général de ... (vous allez rire) "la Charte de développement Durable des Vallées Béarnaises et de la Protection de l'Ours." A sa tête, Didier Hervé, très occupé à rassembler les témoignages les plus abracadabrans sur les méfaits des sanguinaires vautours...

Jean Lassalle et Didier Hervé font du Développement Durable et protègent l'ours !

« Le Développement Durable est un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Il s’agit, en s’appuyant sur des valeurs (responsabilité, participation, partage et éthique, principe de précaution, débat, innovation …) d’affirmer une approche double :

  • Dans le temps : nous avons le droit d’utiliser les ressources de la Terre mais le devoir d’en assurer la pérennité pour les générations à venir ; (L'IPHB utilise l'Ours, c'est sûr, quant à en assurer la pérennité...)
  • Dans l’espace : chaque terrien a le même droit aux ressources de la Terre.

Plusieurs composantes sont nécessaires pour un vrai développement durable : une composante économique au service d'une composante sociale, une composante environnementale et une composante éthique.

Cherchez l'erreur dans le charte de l'IPHB : environnement, éthique ? Circulez, il n'y a rien à voir sinon du "blanchiment écologique", terme utilisé pour désigner un procédé de marketing utilisé par une organisation dans le but de donner à l'opinion publique une image écologique responsable, alors que plus d'argent a été investi en publicité verte qu'en de réelles actions en faveur de l'environnement. Lisez l'analyse de l'IPHB par Laurent Mermet : "L’Institution Patrimoniale du Haut Béarn ou comment, sous couvert de réforme et d’innovation affichée, contrôler les partisans d’une gestion plus écologique de l’ours et préserver le statu quo et les intérêts économiques en jeu."

"Charte de la Protection de l'Ours en Béarn" : Que reste-t-il des ours du Béarn? Que reste-t-il de la parole donnée? Jean Lassalle, président de l'IPHB, protégeait-il l'ours quand il manifestait et défendait le chasseur qui a tué l'ourse Cannelle? Que reste-t-il des procédés dit démocratique de la prise de décision au sein de l'IPHB? La charte est-elle respectée? Non ! Il ne reste que du vent, de belles paroles vertes et un oxymore.

05 mars 2009

Cannelle, l'IPHB et la SEPANSO Béarn

PYRÉNÉES. Pour les écologistes de la Sepanso, la mort de la dernière ourse de souche locale pouvait être évitée. Ils attaquent l'État et l'Institution patrimoniale du haut Béarn

Le fantôme de Cannelle hante les tribunaux

Le 2 novembre 2004, la dernière ourse de souche béarnaise trouvait la mort en Aspe, dans les Pyrénées-Atlantiques. Ce jour-là, la partie de chasse au sanglier avait mal tourné. Un habitant du village d'Urdos, René Marquèze, s'était retrouvé nez à nez avec l'animal. Se sentant menacé, il avait tiré. Un coup en l'air. Un autre fatal.

Dans un dernier souffle, Cannelle abandonnait l'ourson mis au monde deux mois auparavant. Si l'on en croît la légende, les cris du petit sans sa mère avaient résonné toute la nuit dans la haute vallée. L'émotion avait été ressentie jusqu'au plus haut niveau de l'État.

Les caravanes de journalistes et de photographes ont quitté la montagne depuis longtemps. Mais deux procès en correctionnelle plus tard, l'affaire n'en finit pas d'alimenter la polémique. Aujourd'hui, les écologistes de la Sepanso lancent une nouvelle procédure judiciaire. Pour eux, alors que le chasseur a été blanchi, les «responsabilités collectives» n'ont toujours pas été sanctionnées. Dans leur ligne de mire cette fois : l'État et l'Institution patrimoniale du haut Béarn, l'IPHB, dont la charte prenait en compte la protection de l'ours. Le tribunal administratif de Pau est saisi.

«L'État a été pris en otage dans cette affaire. La Sepanso et les plus grands naturalistes tiraient la sonnette d'alarme depuis les années 1970», observe François Ruffié, l'avocat du barreau de Libourne en charge du dossier. «Sous le prétexte d'une politique contractuelle, les élus locaux et les chasseurs ont trouvé, au sein de l'Institution patrimoniale, une pompe à subventions. On voit le résultat. L'humanité triomphante était la gardienne d'une grande espèce menacée qui a maintenant totalement disparu. Ce n'est même pas la peine d'en réintroduire, ils vont encore les tuer.»

Le conseil de la Sepanso réclame 1 million d'euros à la France en réparation du préjudice. Notre pays est notamment engagé, à travers plusieurs conventions internationales, dans la conservation de la faune en péril.

Réserves Lalonde

François Ruffié constate, par ailleurs, que tous les moyens dont dispose l'État n'ont pas été mis en oeuvre pour accomplir sa mission. Créées en 1990, les «réserves Lalonde» ont été abrogées trois ans plus tard face à la levée de boucliers des montagnards. Ont alors repris les battues au chevreuil et au sanglier, principales causes d'activité de nature à déranger l'animal et à provoquer sa mort au cours d'accidents de chasse.

Ainsi, en 1994, l'ourse Claude se fera abattre par des chasseurs de Borce dans une ancienne zone réglementée. Cette année-là, un nouvel acteur apparaît : non sans difficultés, l'IPHB réunit autour de la même table les amis de la nature, les élus des communes concernées et les partenaires institutionnels. Ils signent une charte de développement des vallées et de protection de l'ours. L'objectif est de calmer les esprits et de trouver des solutions.

«À cette époque, on s'aperçoit que la responsabilité de l'organisation des activités cynégétiques dans les zones à ours est laissée aux chasseurs. Comme si les automobilistes rédigeaient eux-mêmes le Code de la route », regrette François Ruffié.

Le président de l'IPHB, Jean Lassalle, n'est pas encore le député Modem que l'on connaît pour avoir chanté à l'Assemblée nationale et mené une grève de la faim d'un mois contre la délocalisation de Toyal. Mais sa personnalité charismatique va permettre de calmer le jeu pendant un certain temps.

Quelques mois avant la mort de Cannelle, il se dit favorable à des réintroductions d'ours.(NDLB: Lire La parole donnée de Jean Lassalle Ses amis bergers lui claquent la porte au nez. Jean Lassalle change son fusil d'épaule et s'engage dans un nouveau bras de fer avec l'État. A leur tour, les associations de protection de l'environnement abandonnent l'IPHB. Le feu n'est toujours pas éteint.

Capital génétique

La Sepanso demande à la justice administrative de condamner l'IPHB à lui verser la somme de 300 000 euros. Elle souligne plusieurs carences, dont celle relative à l'incapacité de l'IPHB, membre d'un dispositif de surveillance de l'ours, de suspendre une battue en cas de présence d'ours...

De son côté, Jean Lassalle ne comprend pas : «La Sepanso siégeait à l'IPHB jusqu'en janvier 2005. Elle a activement participé à la politique qu'elle dénonce. Quand elle attaque l'IPHB, elle s'attaque elle-même. Quant à la souche pyrénéenne, elle n'a pas disparu. Nous touchons à un débat raciste qui ne m'intéresse pas. Mais nous avons encore des mâles. Du côté espagnol, il y a encore des femelles. On pourrait même reconstituer le capital génétique de Cannelle. C'est une question de volonté et de moyens.»

Source : Sud-Ouest

Un ami du Béarn, spécialiste de la problématique de l'ours me confie : "C'est dommage que les journalistes même lorsqu'ils semblent animés des meilleures intentions, fassent toujours autant de coquilles. Je relève entre-autre le fait que Marquèze aurait tiré une fois en l'air avant de tirer sur Cannelle. On sait hélas que ce pauvre chasseur qui a pourtant eu trois quart d'heure pour réfléchir avant de quitter son abris n'a même pas pensé à un tir de sommation. Dommage que tous les articles sur l'ours soient ainsi entâchés d'erreurs qui n'aide pas à la compréhension du dossier."

Il est temps que l'IPHB paie pour sa responsabilité dans la gestion catastrophique du dossier ours en Béarn. La stratégie est pourtant claire depuis longtemps : discuter, palabrer, compter, laisser faire le temps et les chasseurs, user les gens, tromper les français, puiser l'argent jusqu'à ce que les ours disparaissent définitivement et élever gentiment les moutons dans et hors du Parc National sensé protéger la nature et la faune, dont l'ours...

Jean Lassalle déplacé, mal inspiré, amnésique et généticien

Jean Lassalle est déplacé au Club du cochon

Interrogé par l’équipe du “Petit Journal Actu” de Yann Barthès sur Canal+ le jeudi 26 janvier, le député des Pyrénées-Atlantiques Jean Lassalle, membre du "Club du Cochon" s’est permis une petite phrase choc.

Le Journaliste : "C'est qui votre cochon préféré ?"
Jean Lassalle : "Mon cochon préféré ? C'est une petite cochonne, ... c'est mon épouse."

La réponse, quelque peu déplacée, n’est pas vraiment étonnante de la part de Jean Lassalle. Ce député Modem, s’est déjà fait connaître par quelques actions plutôt surprenantes. En 2003 il entonna spontanément l’hymne béarnais dans l’hémicycle afin d’obtenir le maintien du tunnel du Somport. Trois ans plus tard il entama une grève de la faim au Palais Bourbon pour défendre l’usine Toyal Europ alors menacée de délocalisation. Cette fois-ci, c’est l’industrie du porc que Jean Lassalle est venu défendre, à sa façon.

Source : Nouvel Obs


Jean Lassalle, le sauveur de Toyal?

La crise du marché automobile frappe de plein fouet le site aspois de Toyal Europe.

Les perspectives du fabricant de pâte d'aluminium (elle entre dans la composition de la peinture métallisée), sont mauvaises : «Je viens d'adresser un courrier à l'inspecteur du travail pour lui signaler que les mesures de chômage partiel sont prolongées jusqu'au mois de septembre», reconnaît Patrick Auboin, directeur financier et DRH de Toyal Europe.

Les premières mesures de cette nature ont été prises au mois de novembre dernier. C'est donc une année noire qui se profile.

- 65 % de chiffre d'affaires

«Le site tourne à 10 % de ses capacités », note Patrick Auboin. Cela se ressent sur les livres de comptes. L'entreprise perd environ 600 000 ? par mois. «La baisse de notre chiffre d'affaires est aux alentours des 60-65 %», ajoute-t-il.

Pour l'expliquer : le grand plongeon du marché automobile. «Nous faisons 80 % de notre chiffre d'affaires à l'export. Sur nos marchés, les chiffres des commandes d'automobiles atteignent parfois 40 %. La priorité du moment est d'écouler les stocks. La dépression que nous subissons est énorme et inattendue».

Cela augure-t-il d'une réduction d'effectifs ? Toyal est en effet le plus gros employeurs de la vallée, avec 140 salariés.

Pas de plan social

«À ce jour, aucun plan social, officiel ou officieux, n'est envisagé pour l'instant», assure le DRH. Reste que l'avenir est pour le moins incertain.

De fait, la visibilité de l'entreprise sur le marché ne dépasse pas les quinze jours. En période normale, «nous voyons très clair à trois mois. Et clair à six mois. La priorité c'est tenir, résister à cette crise. Nous sommes en phase de survie

Il y a quelque temps de cela, Hervé Lelièvre, PDG de Toyal Europe, actuellement auprès de la maison mère au Japon, avait annoncé un gel des investissements. Le temps où l'on parlait de l'extension du site Toyal semble désormais bien lointain. Aussi, l'information parue dans les colonnes de «La Tribune» a le don d'agacer le directeur financier. Le quotidien économique faisait état de l'implantation d'une nouvelle usine du groupe dans un avenir proche, sur un lieu encore tenu secret, mais également d'une réorientation de l'activité vers les produits cosmétiques «à Accous ou ailleurs en France».

«Je démens formellement ces informations. Ce type de projet, ces investissements, ce serait du luxe. Or, nous ne sommes pas dans une telle situation. Actuellement, nous nous situons dans l'épicentre du tremblement de terre.»

En sismologie, il s'agit de la zone la plus critique...

Source : Xavier Sota

Cannelle ne serait pas la dernière ourse de souche pyrénéenne!

Jean Lassalle amnésique, ne comprend pas pourquoi l'association SEPANSO Béarn réclame 300 000 € en justice à l'IPHB.  Extrait d'une interview du  fossoyeur de l'ours en Béarn par le journal Sud-Ouest : «La Sepanso siégeait à l'IPHB jusqu'en janvier 2005. Elle a activement participé à la politique qu'elle dénonce. Quand elle attaque l'IPHB, elle s'attaque elle-même. Quant à la souche pyrénéenne, elle n'a pas disparu. Nous touchons à un débat raciste qui ne m'intéresse pas. Mais nous avons encore des mâles. Du côté espagnol, il y a encore des femelles. On pourrait même reconstituer le capital génétique de Cannelle. C'est une question de volonté et de moyens.»

Comment jean Lassalle peut-il dire qu'il reste des ourses femelles de souche pyrénéenne en Espagne? Cannelle ne serait pas la dernière ourse de cette vieille souche ! Aurait-il des infos nouvelles? Les enquêteurs de l'IPHB ont-ils visités les tannières durant l'hiver pour effectuer des prises de sang aux ourses endormies? Les ourses supportent-ils l'odeur des cochonnes durant leur hibernation? Après avoir été chanteur, gréviste de la faim, le voici spécialiste en génétique et clôneur d'ours (sur le budget de l'IPHB?) C'est vraiment n'importe quoi, comme toujours....


31 janvier 2009

Jean Lassalle : "Tout le monde vit en banlieue"

Jean Lassalle a côté de la plaque une fois de plus. Alors que les hommes s'entretuent, exploitent et pillent les ressources de la terre bien au delà des possibilités de renouvellement, gaspillent la nourriture, consomment trop, multiplient les emballages, détruisent les espèces et les espaces naturels, le chanteur du Béarn continue à choisir l'Homme d'abord et se fout du reste.

Alors que l'agriculture continue à utiliser des produits reconnus comme nocifs pour l'homme, les abeilles et, le chanteur béarnais pousse un couplet désaprobateur sur ceux qui ont décidé de remettre les chose à plat. L'évalage ovin est en crise, maladivement déficitaire, la consommation d'agneau s'effondre, les exploitations deviennent intensive, sans personnel de garde, les bêtes sont à peine soignées. Pendant que les syndicalistes chantaient avec les politiciens sur les podiums, la maladie tuait. L'agriculteur s'éloigne de la nature, néglige les demandes de ses clients et se recroqueville sur les intérêts de sa profession.

Jennifer PARISOT a écouté le sermont lyrique du grand homme venu de la montagne pour Le Dauphiné

Jean Lassalle : « L'Homme a fini par choisir le loup plutôt que son espèce »

Jean Lassalle, député des Pyrénées-Atlantiques, et coauteur d'un appel pour des "États généraux des campagnes françaises", est l'invité de ce 62e congrès de la FDSEA, à Bonneville. Cet élu, membre du Modem depuis sa création, a toujours bousculé la classe politique. En juin 2003, il entonne l'hymne béarnais dans l'hémicycle pendant les questions au gouvernement pour obtenir le maintien d'une gendarmerie près du tunnel du Somport. En 2006, il entame une grève de la faim pour sauvegarder plus d'une centaine d'emplois dans sa région. Issu d'une longue lignée de bergers, il se dit comme les marins qui maîtrisent la mer, un fin connaisseur du monde agricole. Sensible à la problématique de la réintroduction «des fauves dans nos montagnes».

Vous êtes l'invité de ce 62e congrès, qui a pour thématique des sujets inquiétants comme la baisse du revenu des agriculteurs, quel sera votre discours ?

Fédérons-nous contre les fauves de nos montagnesJean Lassalle : «Une note d'espoir. Je vais leur dire : vous êtes les jardiniers, les gardiens de la nature. Réapprenez à travailler ensemble, à mutualiser les moyens et réapprenez le militantisme. Vous devez dire ce que vous êtes ! Pas en étant sur  la défensive, avec le ton agressif que cet état d'esprit sous-entend, mais plutôt avec enthousiasme. Car c'est un message humaniste, qui dit "ne nous laissons pas nous désapproprier des territoires dont nous avons la charge". Vous êtes les pères de famille de cette nature que nous aimons tant. Regagnez la reconnaissance d'antan.»

«Les paysans sont devenus minoritaires et ont perdu la reconnaissance de leur métier». Pour vous, les agriculteurs ont perdu leur statut et donc leur force ?

«Le monde rural et les paysans sont devenus minoritaires dans notre société. Ils étaient 4 millions en 1860, ils ne sont plus que 170 000. Leur poids aussi a diminué au sein de l'opinion et donc, en conséquence, leur statut aussi. Leur métier a toujours été aussi difficile mais, avant, ils représentaient l'indépendance, la liberté et la sagesse. On savait que c'était eux qui entretenaient la nature, les cours d'eau pour éviter les catastrophes en plaine. Grâce à leurs prairies, on évite aux grands feux de se propager. Ils ont perdu cette reconnaissance. Et on sait tous qu'il est plus facile quand on est reconnu de susciter l'envie. Notamment celle d'un fils pour prendre la relève. Ce qui manque. »

C'est donc ce manque de reconnaissance qui serait à l'origine de ce bras de fer entre le monde agricole et l'opinion publique face à des problématiques comme l'ours dans votre région, et le loup sur nos terres...

«Oui. Tout le monde vit en banlieue. Il n'y a plus vraiment de citadins, les villes sont désertées pour des bureaux, ni plus vraiment de campagnards. Il y avait pourtant un plaisir à vivre à la ville ou à la campagne. Alors dans une société où la plupart des gens vivent dans ces banlieues, chacun a l'espoir d'un monde meilleur avec de vertes campagnes, sans pollution, sans bruit... Alors, on sublime le beau : les paysages, la biodiversité et les espèces mythiques, comme l'éléphant en Afrique, l'ours et le loup chez nous. On les réintroduit. Un petit geste pour la nature afin de fermer les yeux sur toutes les grosses pollutions qui dérangent. Et on se retrouve dans un monde, où les Hommes ont fini par choisir le loup plutôt que leur propre espèce. Dans la banlieue, on voit le berger qui veut tuer le loup uniquement pour sauver son petit troupeau. Et on se dit : "il est déjà dans un endroit paradisiaque à la montagne, et il en veut encore plus. Sans parler des primes qu'il reçoit pour ça". Le paysan doit retrouver sa dignité pour se faire comprendre

Source : Jennifer PARISOT pour Le Dauphiné

Pour démonter le côté pleunichard de ce berger en politique, je vous invite à lire "L'enjeu des habitats ouverts en montagne, L'apport des ORGFH de Midi-Pyrénées.

La montagne sera-t-elle aussi vivante sans les ours en Béarn ? Qui croira que oui ? Personne à part vous. Personne ne parle de faire des Pyrénées ou de la terre un sanctuaire, il est bien trop tard pour cela ! Les Pyrénées doivent rester une montagne vivante, où la vie est partagée entre tous les être vivants, le plus justement possible.

Je me souviens de la passe d'armes entre Jean Lassalle et Nicolas Hulot en janvier 2008 :

Nicolas Hulot, mis en cause par Jean Lassalle dans les «Grosses têtes» sur RTL, lui a répondu par courrier.

Ces deux-là n'iront pas randonner en montagne ensemble. Mercredi dernier, le député Jean Lassalle était l'invité d'honneur des «Grosses têtes», sur RTL. En fin d'émission, Philippe Bouvard lui demande : «Qu'est-ce que vous reprochez à Nicolas Hulot ?». En effet, l'élu béarnais n'épargne pas le présentateur écologiste dans son livre «La parole donnée» (Ed. Cherche-Midi), publié cette semaine. à l'antenne, Lassalle en remet une couche : «Je reproche à Nicolas Hulot son manque de sincérité. Il est sur une posture qui lui vaut beaucoup de louanges, qui le classe parmi les personnalités les plus aimées, mais il fait semblant». Et d'accuser Hulot, «dans ses grands shows payés par les firmes qui polluent le plus au monde», de filmer «les paysages de rêve», mais de ne pas pencher les caméras sur les enfants en train d'y mourir de faim.

On pouvait s'en douter, l'homme de télé n'a pas apprécié l'agression. Et dès le lendemain, c'est par courrier qu'il adresse la réponse du berger à la bergère. «A mon égard, votre attitude tourne déjà à l'obsession. Je crains qu'ajoutée aux séquelles physiologiques et psychologiques de vos jeûnes successifs, cette aigreur permanente vous affecte trop profondément et je crains pour votre santé. [?] Vous êtes dans le mensonge, les préjugés et l'ignorance ; ces trois pestes des relations humaines qui vous semblent si familières».

Conclusion de Nicolas Hulot : «Je hais les procureurs. Il y a des amitiés qui dérangent. Il y a des inimitiés qui flattent. Continuez de me haïr, c'est ma fierté». Séquence détestation, comme aurait pu dire l'animateur, à l'époque d'« Ushuaïa ».

Sources : Sud-Ouest
 

26 janvier 2009

Lassalle, Barnier, Estrosi, Jouanno en bref

Quelques infos en bref sur les hommes et les femmes politiques.

Vallée d'Aspe - Frappée par la crise du secteur automobile, l'entreprise Toyal reporte l'agrandissement prévu. Spécialisée dans les pigments et les pâtes d'aluminium utilisés dans les peintures des voitures, Toyal ne procédera pas, en janvier comme prévu, à l'acquisition de la plate-forme destinée à son agrandissement. Jean Lassalle va t-il reprendre sa grève de la faim forcer les responsables de la crise financière internationale à revenir en arrière et exiger l'agrandissement de l'usine, même si l'entreprise rencontre des problèmes de liquidités ?

Elections Européennes - Michel Barnier, ministre de l'Agriculture sera tête de liste en île de France. Il devrait quitter le gouvernement en mars. Son ambition: devenir commissaire européen. "Depuis la présidence française de l'Union européenne, le Président veut des listes qui ont de l'allure ; le niveau est monté d'un cran", confie un familier du "château". Pour composer le duo gagnant en Ile-de-France, l'UMP a commandé un sondage secret: Dati-Barnier ou Barnier-Dati? Le résultat est tombé mercredi. Il parait que dans l'opinion "le charme Rachida s'est rompu" ! On est ravi d'apprendre que le niveau est monté d'un cran, mais il se situe où le niveau ?

Secrétaire d'Etat à l'Ecologie - Chantal Jouanno, la nouvelle protégée du Président traine derrière elle une "valise" sur le net. Une vidéo hilarante où elle déclare: «Je suis Chantal Jouanno, je m’occupe auprès de Nicolas Sarkozy des publics. C’est-à-dire des chasseurs, des rapatriés, des personnes françaises d’origine étrangère, mais aussi des professions particulières, les boulangers, les bouchers, les pharmaciens, tous les publics qui comptent et qui ont des préoccupations spécifiques». Avec un tel talent de communication, l'écologie n'a rien à craindre. Lisez l'article de Fabrice Nicolino, les chasseurs l'ont déja compris, leurs problèmes vont s'arranger, d'abord la nouvelle loi sur la chasse, ensuite le ministre de l'environnement, Jean-Louis Borloo qui leur donne 3 semaines d'ouverture complémentaire gratos.

Mercantour - Christian Estrosi plie mais garde le moral : les Alpes-Maritimes renoncent à un sentier pédestre controversé. Sont-ce les pressions écologistes ou un besoin de se tenir à carreau suite aux révélations du Canard enchainé ? "Christian Estrosi s'envoie en l'air en jet privéaux frais de la princesse. "Le secrétaire d'Etat à l'outre-mer a présenté "toutes ses excuses" pour le coût de son déplacement à Washington, où il était allé le 23 janvier défendre l'inscription du récif corallien de Nouvelle-Calédonie au patrimoine mondial de l'Unesco." 138000 euros tout de même.

Croisière blanche - Le préfet donne son feu vert, 'autorisant 4x4, quads... Stop, Croisières blanche illégale… C’est ce qu’on pouvait lire sur les banderoles dépliés sur l’esplanade de la paix samedi à Gap. Une trentaine de manifestants seulement se sont rassemblés pour montrer leur désaccord face à la tenue de la 23 ème croisière blanche prévue du 27 au 30 janvier. Un rassemblement qui fait suite à la signature par la préfète vendredi de l’autorisation du passage du Rallye. Dans un communiqué, Nicole Klein rappelait que l’arrêté définit les mesures jugées nécessaires pour assurer la sécurité des participants et la préservation des espaces naturels empruntés. Un arrêté attaqué par Mountain Wilderness. L’association anti croisière blanche a annoncé qu’un référé sera déposé cette semaine au tribunal administratif.

12 novembre 2008

La parole donnée de Jean Lassalle

Jean Lassalle parle de l'ours en Béarn

«Tous les experts sont d’accords. Le petit cheptel d’Ours qui nous restait (NDLB : En Béarn) est entrain de disparaître. Il en reste 5 ou 6 spécimens. Ils sont pratiquement dans l’incapacité de se reproduire et s’il n’y a pas une intervention humaine, ils disparaitront. Cela les pyrénéens ne le veulent pas. Ils ne le veulent pas.

C’est la raison pour laquelle, nous avons décidés de renforcer. Et il faut faire revenir des femelles. D’où voulez-vous que nous les fassions venir ? Nous ne sommes pas raciste pour les hommes, nous n’allons pas l’être pour les ours, hein, vous le comprenez bien. D’autant que ramener un peu de sang extérieur, cela à toujours fait du bien à un peuple, et je pense que pour les ours, ce sera pareil.

Donc nous allons aller chercher "une belle fille", probablement du côté de la Slovénie, mais cela, je laisse le soin aux experts de nous dire qui sont les mieux adaptés pour s’accoupler avec les ours des Pyrénées »

Paroles du Député Maire Jean Lassalle,
Président de l'IPHB, Institution Patrimoniale du Haut Béarn

Il ne reste que 3 ours mâles en Béarn

Jean Lassalle : "C’est la raison pour laquelle, nous avons décidés de renforcer. Et il faut faire revenir des femelles."

"Parce que les hommes et les ours peuvent vivre ensemble. Ce n'est pas un pari. C'est la volonté de tous" (page d'accueil du site de l'IPHB).

"La présente charte constitue un contrat, à l’échelle des vallées béarnaises, par lequel les signataires s’engagent à partir d’une stratégie commune, à mener un certain nombre d’actions concourant au développement durable des vallées béarnaises ainsi qu’à la protection et dans une deuxième phase éventuelle au renforcement de la population d’ours."
(Article 1er de la Charte de Développement Durable des Vallées Béarnaises et de Protection de l’Ours, signée en janvier 1994 )

"La parole donnée" de Jean Lassalle

Présentation de l'éditeur
Jean Lassalle Parole donnée "Le 7 mars 2005, la France entière découvre la silhouette longiligne et le visage émacié de Jean Lassalle. Il entreprend à l'Assemblée nationale, dans la mythique salle des Quatre-Colonnes, une grève de la faim qui aura un retentissement mondial, contre la délocalisation de l'usine de sa vallée. Il s'était levé quelques mois auparavant dans l'Hémicycle, entonnant le fameux "Se Canto", l'hymne des Pyrénées en langue béarnaise, pour couper la parole à Nicolas Sarkozy et rappeler à l'État sa démission sécuritaire au tunnel du Somport.

(...) Cette autobiographie, rédigée dans son style inimitable, plonge ses racines dans sa famille de bergers unie et solidaire, un univers modelé par l'âpreté des lieux et du temps, comme par les codes de vie des communautés montagnardes. "La Parole donnée", à la mesure de sa démesure, délivre le message d'un combattant d'ici et d'ailleurs aux hommes d'aujourd'hui et à leurs dirigeants, à l'heure où l'humanité vit une des plus grandes mutations de tous les temps."

Dalida

Encore des mots toujours des mots
les mêmes mots
Je n'sais plus comment te dire,
Rien que des mots
Parole, parole, parole ...

Lire aussi "Jean Lassalle ou l'indignation hémiplégique" par Laurent Caudine dans Le journal du Pays basque

06 novembre 2008

IPHB : du gaz dans l'eau

L'AAPPMA "La Gaule Aspoise" - Association de défense de l'environnement réclame elle son dû à l'IPHB.

Depuis le début août 2007, quatre personnes forment l'équipe de salariés de l'association "La Gaule aspoise" dont trois techniciens de terrain, (BTS gestion et protection de la nature, deux diplômés du BTA gestion de la faune sauvage. Le financement de leurs emplois est couvert par l'opération de l'entretien des rives du gave d'Aspe et de ses affluents (30 % Agence de l'eau et Conseil général, 20 % syndicat mixte et Conseil régional).

Cette mission comportant quarante-deux fiches d'actions définies par le syndicat mixte, a été confiée à la maîtrise d'oeuvre de l'AAPPMA selon un plan quinquennal, mais qui est déjà financé sur deux ans.

Financé, sauf que l'IPHB traine à payer...

Dépossédée par l'Etat pour sa gestion catastrophique et scandaleuse du dossier ours en Béarn, l'institution "usine à palabre", le grand machin cher à Jean Lassalle et à Didier Hervé avait décidé de placer "son expertise" (?) dans le domaine de l'eau.

Là aussi, l'IPHB lave plus blanc et fait des vagues. Quant on est doué sur un dossier, on le reste sur les autres. l'IPHB n'est-elle pas qu'une pompe à subsides ?

Autre pierre dans le jardin de l'Institution patrimoniale, on sait depuis hier que la SEPANSO Béarn réclame à l'IPHB trois cent mille euros pour la mort de l'ourse Cannelle et l'échec de l'IPHB fac à sa mission.

Les explications données par le journal Sud-Ouest...

L'eau fait des vagues

ACCOUS. La gestion du contrat de l'eau induit des dysfonctionnements préoccupants pour la Gaule aspoise.

En 2006, la maîtrise d'ouvrage du contrat de l'eau avait été attribuée à l'IPHB pour une période transitoire de deux ans, et devait permettre à la Gaule aspoise de maintenir ses deux emplois jeunes pour poursuivre le travail déjà engagé depuis 2001.

«Il ne faut pas oublier que, depuis dix ans, notre idéologie, c'est d'être garants de la qualité de l'eau, donc de la vie du poisson, par l'entretien des berges des cours d'eau. L'IPHB veut faire croire que c'est elle qui a tout fait pour la qualité de l'eau. Je ne veux pas qu'on retire le bénéfice moral des actions entreprises par la Gaule aspoise»: Louis Pedebidou, président de l'AAPPMA de la vallée d'Aspe ne cache pas sa colère.

Les problèmes budgétaires connus de l'IPHB révèlent notamment une dette de 61000 € envers la Gaule aspoise, ce qui a conduit son trésorier à contracter un emprunt pour payer les salaires en juillet 2008. Il a été remboursé par le versement du montant dû par l'IPHB fin août, mais il reste le complément d'ici la fin de l'année.

Le schéma avait été quasi identique en 2007. «Il n'est pas question d'enlever à l'IPHB sa compétence sur l'eau. Son rôle est d'inciter les trois vallées à faire un contrat de l'eau. Sa maîtrise d'ouvrage est une opération valléenne (NDLB: Parlez-vous IPHB ? ) qui concerne les maires des communes aspoises. Avec ces dysfonctionnements, nous vivons dans l'inquiétude, nous souhaitons que cette maîtrise d'ouvrage passe désormais à la Communautés des Communes», poursuit le président.

La Gaule aspoise est soutenue par six maires (Accous, Bedous, Cette-Eygun, Escot, Etsaut, Lées-Athas) qui ont adressé un courrier en ce sens à René Rose, président de la Communautés des Communes, qui a mis à l'ordre du jour du Conseil communautaire de samedi 8 novembre l'analyse des possibilités et modalités de cette demande, suivies de délibérations.

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