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10 août 2007

Le pastoralisme pyrénéen: un tueur mourant

Le pastoralisme défenseur du patrimoine pyrénéen : une désastreuse image de marque

Qui a encore envie d’acheter de l’agneau pyrénéen ? Qui a envie de faire vivre les ultra pastoraux qui sont prêts a tout pour écraser et détruire ce qui les gêne et ce qui les empêche de ne monter en estive qu’une seule fois par semaine?

L’image de marque du pastoralisme a été saccagée par les éleveurs ultraspastoraux: jet de sang sur les écoles, désinformation dans une certaine presse noyautée par les syndicats agricoles, miel piégé avec du verre brisé, violences répétées, intimidations, destructions, arbres coupés en travers des routes, pneus crevés, menaces, battues illégales, soutien de politiciens locaux. Je continue ? C’est à vomir. Je préfère encore manger de l’agneau néozélandais sans goût ou m’en passer que de donner un euro aux membres des associations dites « de défense du patrimoine pyrénéen ». Les éleveurs scient la branche à moitié pourrie sur laquelle ils sont assis. Et bien qu’ils tombent et que la forêt progresse! Dans certains coins des Pyrénées, cela fera du bien.

Achetons d'une manière sélective

Je vous invite à refuser de soutenir ceux qui refusent de garder leurs troupeaux, ceux qui utilisent l’ours et les dédommagements pour blanchir leurs ventes d’agneaux en noir, ceux qui préfèrent les animaux sauvages en cage et les animaux domestiques en liberté. Choisissez avec soin des agneaux et des fromages d’éleveurs ou de bergers qui cohabitent avec l’ours ou bien manger autre chose!

Le pastoralisme qui avait pourtant une image sympathique dans la population marche à contre courant dans un monde à l'envers, des œillères bien positionnées pour éviter de voir les vrais problèmes pourtant dénoncés par les éleveurs du Tarn. Mais dans les Pyrénées, ont est fier, indépendant, on résiste à seusse de la plaine et des grandes villes et on refuse d'ouvrir les yeux. On chante « Halte là» en criant au "viol des Pyrénées", le béret bien enfoncé, après avoir été berçé un peu trop prêt du mur.

En voyage, je loge dans des communes qui cohabitent, je mange chez ceux qui soutiennet la cohabitation, je regarde où et chez qui je dépense mon budget. En 2007, je suis parti visiter la Slovénie plutôt que l’Ariège et je le fait savoir. Les statistiques touristiques des Pyrénées sont désatreuses, et il y en a qui se demandent pourquoi.

Le pastoralisme, un tueur mourant

Quand il n’y aura plus d’ours, le pastoralisme continuera à se suicider lentement. Je n’ai plus envie de les soutenir ! Pourquoi dédommager des éleveurs qui abandonnent leurs troupeaux ? Pourquoi soutenir des éleveurs qui laissent les brebis sans soins, qui dressent la table de l’ours puis hurlent quand celui-ci se sert, qui traquent des animaux protégés et les chassent vers la plaine jusqu'à ce qu'ils se fassent écraser, accidentellement...? 

A quand les dédommagements sélectifs: pas de protections, pas de pognon! Certains sont violents, agressifs, menteurs, manipulateurs, irrespectueux. Et bien il est temps qu’on ferme le robinet des débouchés, qu’on applique le principe « pollueurs payeurs » à ceux qui ne respectent qu’eux et se foutent de tout ce qui les entoure en écoutant le verbiage pompeux et ipéchachebéesque de politiciens grévistes de la faim, grands manipulateurs d’opinions et consommateurs de subsides d’Etat à la pelle, sans aucun résultat. La faillite d'un système archaïque.

Les ultrapastoraux gagnent peut-être la guerre de la communication, mais perdent celle de l’opinion à force de prendre leurs vessies pour des lanternes et les contribuables qui les soutiennent et les perfusent à grands coups de subsides pour des cochons d’écolos parisiens.

Imaginons l’inverse : de la mort au rat répandue dans des tas de sel en estive, des pétards dans les troupeaux perchés au bord des falaises, des portes de bergeries laissées ouvertes, des clôtures non refermées, des meules en cendres. Comment réagiraient ces grands manipulateurs si les excès étaient de l’autre côté, du côté des pro ours. Il n'en est rien. Pourtant les autres, ceux de la plaine et même ceux de la montagne supportent leurs exactions et leurs intimidations. Les ultrapastoraux détruisent leur image de marque et la sympathie de tous ceux qui envient votre liberté.

Le pastoralisme pyrénéen: un comportement atypique à problèmes

Le comportement exécrable des ultra pastoraux, les battues illégales, les annonces réjouies après la mort de Cannelle, de Palouma, de Franska et ceux qui les soutiennent m’écœurent. J’ai de plus en plus l’impression qu’il y a bien trop de brebis et d'éleveurs dans les Pyrénées. Les ultra pastoraux vont sentir le manque à gagner consécutifs à leurs comportements illégaux et violents et à l’arrivée des loups. On ne plaindra plus ceux qui refusent les moyens de protection. Avec eux, les Pyrénées meurent et deviennent plates, un comble ceux pour ceux qui se disent « défenseurs du patrimoine pyrénéen » et utilisent des pseudos scientifiques ou linguistes pour soutenir leurs thèses archaïques.

Je n’ai plus du tout envie de faire de cadeaux à ceux qui refusent la cohabitation et à ceux qui œuvrent à la disparition et à l’extinction de la maigre population d’ours dans les Pyrénées. Je vais donc agir d'une manière non violente et utiliser mon pouvoir de consommateur : je ne donne plus un euro aux égoïstes ultra pastoraux. Basta!

Vous aussi, vous ne désirez plus soutenir les excès du pastoralisme à problèmes? Vous ressentez dégoût et colère, réagissez! Pyrénées, ton patrimoine meurt, tué par tes enfants. Si le pastoralisme ne change pas vite, il mourra aveugle, sans comprendre pourquoi, convaincu que le problème vient des autres, de Paris, de la plaine, de l'Etat, de l'étranger, des écolos. A force de crier "A l'ours", on ne les croit plus.

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Voici les sites qui parlent de Le pastoralisme pyrénéen: un tueur mourant:

Commentaires

Découvrons votre site, très intéressant, par hasard au cours de recherches sur le Net, nous vous avons mis en lien ici :

http://spqr7.wordpress.com/2008/04/24/biodiversite-les-eleveurs-francais-les-ours-et-les-ministeres/

Merci pour ce texte que je découvre un peu tard mais qui me va parfaitement car moi aussi je veille à ne plus acheter de produits émanant de ceux qui ne veulent pas de l'ours. Je me rends assez régulièrement dans les Pyrénées et j'ai envie de vomir lorsque je vois ces inscriptions sur les routes :"mort à l'ours" "ours danger" etc. Mort aux imbéciles non ? J'ai le pouvoir d'agir par le porte-monnaie et j'en use.

Merci de rapeler que l'ours ou le loup étaient la avant les brebis et surtout l'homme.
Il ne faut pas faire les même erreurs.

Du temps s'est écoulé depuis ces commentaires. J'interviens en pleine période post-grennelle. On attends des réponses d'envergure de nos dirigeant. espéront qu'ils soient à la hauteur de leur paroles. Je regrette que l'homme et son argent (parceque le coeur du problème est là, toujours là) piétinne tout sur son passage. On préfère garder une activité économique qui détruit la faune et la flore, plutot que la déplacer ou tout simplement (dans notre cas ici) d'adapter sa façon de travailler. L'homme est-il si important que ça sur cette planete, si égocentrique qu'il préfere bruler son monde pour vivre comme il l'a décidé. Je suis jurassien, me promène aussi dans les alpes. Je ne connais pas les pyrénées.Je vais tous les ans au québec par contre. La bas, les ours ont toujours été là, les accidents sont quasi inexistant, et quand ça arrive, c'est souvent l'homme le premier responsable. On peut cohabiter avec la nature, sans en sélectionner tel ou tel espèce. J'espère que les bergers qui aiment les ours feront leur trou et montrerons aux autres comment évoluer et s'élever un peu vers une humanité réconcilié avec son environnement. L'ours est une chance pour les pyrénées, j'en suis convaincu. les anti ours doivent comprendre que l'image des pyrénées avec ses ours est très attrayantes pour beaucoup de monde, amoureux de la nature ou citoyen lambda. Vous connaissez quelqu'un qui va vous dire, non je vais pas dans les pyrénées, il y a des ours. Moi j'aurai plutot entendu l'inverse. Quand je vais au québec, c'est pour voir des ours, des orignaux, des coyotes, faire du chien de traineau en pleine nature, pas pour voir des mauvais éleveurs chasseurs et des motos-neige bruillantes.
L'ours est une chance et un avenir. Pensons-y. Gilles

Pourquoi un lacher d'ours en haut Béarn est-il voué a l'échec?

Si vous voulez bien revenons 50 ans en arrière au temps ou les plantigrades étaient encore nombreux. C'est pourtant à cette époque que leur déclin a ommencé.Déclin dicté par l'homme qui en ont eu marre de voir leurs troupeaux décimés et c'est là qu'est apparue ce qu'il
y a de plus sournois "la STRICNINE".

Les ours mourraient empoisonnés dans d'horribles souffrances. Les carabines ont fait leur apparition matériel plus performant que de simples fusils encore que fusils et chevrotines faisaient partie intégrante des fermes et accompagnaient les bergers dans les estives.

A l'époque les brebis étaient gardées et parquées tous les soirs.Les cabanes étaient habitées par plusieurs bergers et elles étaient cinq fois plus nombreuses que maintenant. Je me suis laissé dire par un vieux berger qu'à son époque il allait a Narbèze au dessus de Cette Eygun 64 et là ils se retrouvaient a 20 bergers dans la même cabane!!!!!

Brebis gardées et parquées,bergers nombreux et malgré tout celà dégats importants et non remboursés.

Conclusions :éradication du problème par les armes et le poison. Depuis ces années là tout a changé, à l'époque l'ours les brebis et les bergers se partageaient toute cette immensité pendant 4 mois et ensuite lui seul régnait en maitre sur tout le territoire. La route du Port de Larrau, la route St Engrace La Pierre St Martin, la route qui part du col de Labays et arrive en vallée d'Aspe et à Lourdios traversant toute la foret d'Issaux, la route qui part d'Arette pour rejoindre l'Espagne via la Pierre St Martin,l a route du col de Marie Blanque rien de celà n'éxistait.La route du Somport est devenue ce que l'on sait avec son tunnel et ses camions. Des pistes ont été ouvertes
dans les forets pour sortir le bois, mettre des relais de télévision ou tout simplement aménager des ouvrages EDF.

Issarbe, La Pierre St Martin, le Somport, Astun, Artouste, ces stations de ski n'étaient pas nées. Gourette, Gandanchu en étaient à leurs premiers balbutiements. Je ne parlerai pas de Formigal que ceux qui ne connaisse pas aille voir!

Je veux bien que les randonneurs ne dérangent pas l'ours mais il suffit de se rendre été comme hiver au pont de la Marie à Lescun,le pont de Sebers au pied du chemin de la Mature à Sansanet à Urdos ou à Bious Artigues et vous vous demanderez qui est ce qui travaille. Je n'oublie pas le GR 10 et le HRP qui traversent toute cette zone à
ours. Mais bon sang comment voulez vous qu'un
ours trouve son bonheur et la tranquillité dans cette montagne!

N'en déplaise a beaucoup Franka à peut-être reçu des pressions pour dégager mais est ce censé de l'avoir lachée dans cet endroit? On aurait voulu sa mort que l'on aurait procédé de la sorte. L'endroit ou elle a été lachée est un véritable "randodrome"avec le lac Bleu, le lac d'Ourrec,le lac d'Isaby la station du Hautacam et pour couronner le tout le pic du Midi de Bigorre. Les véritables responsables de sa mort ne sont pas ceux que l'ont croit mais ceux qui
ont choisi cet endroit pour la lacher dans la fosse aux randonneurs et par la même valoriser leur image.

FRANKA toi aussi tu aurais mérité un procès comme CANNELLE. Abandon et non assistance à ours en danger aurait pu être le chef d'inculpation.

Autre sujet abordé et source a polémiques: les subventions! Savez vous que la reine d'Angleterre touche
par an 800 000 e de subventions européennes
pour ses terres....et sans ours. C'est en gros ce qui a été engagé pour la restauration des cabanes Béarnaises. Je parle de la reine d'Angleterre car ce que "gagne" un céréalier Français est secret.

Ces restaurations sont peut être un pari que font les pouvoirs publics car dans vingt ans si l'ours et le loup arrivaient malgré tout à se partager la montagne ces cabanes serviraient de loge comme au Népal. Dans ces
conditions une chose est sure même en les subventionnant il n'y aura pas de réintroduction de berger.

Certains anti-ours craignent une attaque sur les promeneurs. Les ours ont toujours fuit l'homme à l'éxeption des chasseurs. Ceux qui sont le plus à craindre et qui poseront problème s'il doivent se multiplier
ceux sont les patous.Essayez de traverser un troupeau en pature ou de vous approcher d'une cabane lanuit!s'il y a blessure ou autre chose qui sera responsable?

Dernier point on nous raconte " en Slovénie, en Espagne les ours ne posent pas de problèmes ils sont HEUREUX" Dans ce cas si vous AIMEZ les ours comme moi faites en sorte que tous ceux qui sont dans nos Pyrénées repartent vivre chez eux et que CANNELLE ET FRANKA soit les dernières victimes de la CONNERIE humaine.

Ce genre de raisonnement oublie certaisn point importants. Notemment le fait que le cas de l'ours (et de son histoire) n'est pas la même que celle du loup....
L'ours est bien moins prédateur, (plus prédateur opoortuniste que réellement carnivore comme le loup).
Faire des labels pour l'ours , va au dela de l'ours, c'est faire un liens entre des gens qui on un cahier des charges précis (sur le fait que les bêtes soient gardées par exemple). Car si on regarde le cas de l'ours c'est aussi l'histoire de massifs comme ceux du Haut Béarn, balafré des pistes carossables, de braconnages couverts par des élus locaux etc....protèger l'ours c'est en parler c'est plus que parler seulement de l'ours (animal qui n'a jamais totalement disparu, contyrairement au loup revenu après une longue abscence).
De plus parler de "solidarité" entre éleveurs est une chose , mais l'argument qui tend à dire que cela doit aller au dela des idées de chacuns a ses limites. Car on peut être montagnard et ne pas avoir la même vision de la montagne (même au sein du même métier).

Ceux qui alimentent les tensions, violence etc, ce ne sont pas ceux qui font du fromages come le "pédescadou", mais bien des gens "anti" ours, anti vautours etc" ,qui font de la violence (dont certains ont été condamnés).
Encore une fois, M.Erny vous pilloner ceux qui ne sont pour la co habitation, qui contrairement à des gens comme à l'aspap, n'ont pas été condamné pour "agressions sur personne et destruction de biens publics" par exemple". Si vous voulez chercher des tensions allez voir la, et interressez vous au pourquoi persécuter un animal come l'ours
(qui en treme de prédation, de peuplement, etc, n'a rien a voir avec le loup)......

Je n'ai jamais trouvé que le fait d'exacerber les tentions entre bergers ou éleveurs soit une bonne idée et ce label de viande certifiée pro-ours va dans ce sens. Pourquoi pas un label pour les agneaux d'éleveurs favorables à Ségolène contre un Label d'agneaux dont les éleveurs ont votés Sarkozy?

Il me semble que la tention dans les Pyrénées face à l'ours est beaucoup plus forte que dans les Alpes par rapport au loup. La bas, je n'ai jamais entendu parler d'association de bergers ou d'éleveurs pro-loup. Aussi, au lieu de se cogner entre eux, les éleveurs se concentrent sur les problèmes techniques dus au loup et sont devenus plus pragmatiques. Si maintenant vous cherchiez à tout prix à trouver un éleveur ou un berger pro-loup pour monter en épingle son cas, se serait vous le responsable de la tention qui s'en suivrait.

Je souhaite faire adopter dans l'association de bergers à laquelle j'appartient, l'idée que la solidaritée entre nous doit primer sur les positions que chacun a sur le loup.

J'ai beaucoup de ressentiment contre les associations qui cherchent des bergers pour leur faire jouer un rôle écrit à l'avance, celui du berger moderne dont on flatte l'orgueil à l'exès.

Ce que je craignais est arrivé cet été. Un jeune homme de 19 ans gardait avec deux patous dont il était propriétaire et disait à qui voulait l'entendre qu'il n'était pas attaqué parce qu'il faisait bien son métier et que ceux qui l'étaient ne savaient pas travailler. Or les patous restaient à ses pieds car la vraie éducation du patou nécessite de lui faire passer son enfance dans le troupeau qu'il doit garder, raison pour laquel les patous sont généralement propriété des éleveurs (et puis il faut disposer de terrains). Ces chiens étaient donc efficaces dans la mesure ou ils ne travaillaient pas de jours comme c'est le cas des alpages qui sont situés pour partie dans la foret.

La voisine de ce jeune est la meilleure bergère que je connaisse. Elle a étée attaquée plusieurs fois parce qu'elle a de la foret, des 4x4, des chiens de touristes et le maire interdit les patous à cause de la fréquentation de la montagne par les touristes. Elle doit chercher ces brebis régulièrement à la lampe de poche la nuit, se réveiller en sursaut etc...Eh bien, c'était soit disant une mauvaise bergère. Ce n'est pas à ce jeune que j'en veut, on n'est pas sérieux quand on a dix neuf ans, mais à ceux qui lui ont monté le bourichon.

Toi petit gar sait tu pourquoi tu était si bien payé? Parceque la présence de tes patous permettaient aux éleveurs de bénéficier de la mesure T avec un minimum d'enmerdement. Ne te fais pas d'illusions, ça ne tient qu'à cela. J'espère qu'un jour tu tomberas sur une montagne difficile. J'èspère que tu titubreras dans la nuit en chialant pour tes brebis car ce jour la tu seras un berger

Pyrénées: Rétablir l'ordre républicain

Au regard de la consitution, les français sont égaux devant la Loi. Il semble que tous le soient à l'exception d'une poignée d'agitateurs pyrénéens agissant sous couvert de la défense d'intérêts catégoriels. Ceci est inacceptable. Le désordre n'est pas plus tolérable dans les vallées pyrénéennes qu'il ne l'est dans certains quartiers de cités "sensibles". Il en va de la crédibilité de l'Etat Républicain comme de la cohésion du tissu social.

Que l'on soit favorable ou opposé au renforcement de la population ursine est une chose, que l'on se livre à des actions illégales codifiées par le code pénal en est une autre. La France est une démocratie et tout le monde peut s'y exprimer dans le respect de l'autre et le cadre de la Loi.

Si aujourd'hui certains se laissent aller à des actes de braconnage sur des ours pourquoi demain ne saboteraient ils pas une usine ou n'attaqueraient ils pas une brigade de Gendarmerie ?. Ce propos peuvent prêter à sourire mais ces secnarï ont été ceux qui ont pu être étudiés en d'autres régions d'Europe.

L'Etat républicain dispose des moyens humains et matériels nécessaires pour identifier et confondre les agitateurs et faire prévaloir la paix civile.

Personne n'est au dessus des Lois de la République et il serait temps que tout le monde en prenne conscience; sinon ce sera, comme d'habitude, l'escalade qui ménera au temps des extrémismes.

En ce qui concerne le renforcement de la population ursine, certes la cohabitation pose parfois des problèmes. Il est cependant symptomatique que celle-ci soit impossible en France alors qu'elle l'est en d'autres régions d'Europe.

Les éleveurs auraient tout intérêt à bien avoir à l'esprit que la présence des ours générent des subventions qui les aident dans le cadre du maintien voire du développement de leurs activités agro pastorales. La disparition des ours risquent de provoquer la fin de ces plans de financement spécifiques et de mettre en péril la survie - et nous le regrettons - de leurs exploitations.

En effet, dans le cadre de la globalisation économique que le monde connaît actuellement, le maintien de la filiére ovine traditionnelle pyrénénne importe peu aux décideurs économiques. Que les quartiers de moutons arrivent de Nouvelle - Zélande ou d'Australie ne gênent aucunement les distributeurs dès lors que les centrales d'achats les achétent à des prix défiant toute concurrence.C'est vrai pour la viande, c'est vrai pour le vin, ... Leur seul souci est celui des marges et de la rentabilité, rien d'autre.

Alors l'ours notamment en terme d'image médiatique peut représenter un certain intérêt pour accrocher les consommateurs ou pour personnaliser une production locale. Ce sont les consommateurs qui influencent le marché et personne d'autre. De plus, le contribuable n'a pas vocation à maintenir artificiellement en survie des filiéres économiques déficitaires. Certains des agitateurs actuels devraient se souvenir de ce qui est arrivé aux houilléres ou à la métallurgie, filiéres dont le poids en terme de capacités de production et d'emploi était sans commnune mesure avec ce qu'ils représentent. A l'époque de ces drames industriels mais aussi humains, tout un chacun pensait que l'économie ne pourrait plus fonctionner normalement. On connaît la suite. C'est donc une leçon à méditer.

La filiére agricole en France s'étiole chaque jour un peu plus et certains ne se privent pas pour rappeler la part largement majoritaire des subventions dans le revenu des agriculteurs. Ces remarques ne sont pas innocentes dans la bouche de certains tenants d'une ligne libérale "dure". Elle vise, au regard de réalités concrètes, à préparer l'opinion publique à des révisions drastiques quant à la restructuration des filières.

Alors, et c'est un constat que l'on peut regretter, la filière ovine dans les Pyrénées ne pése plus "grand chose" tant en terme économique que politique. Certes ici ou là certains élus s'agitent en dressant haut l'étendart de la résistance locale, du "travailler et vivre au pays". Slogan sympatique certes mais un peu désuet alors même que certains des jeunes "diplômés " français sont contraints d'aller travailler à l'étranger. Dans la réalité du monde économique d'aujourd'hui, "vivre au pays" c'est certes travailler à Paris ou dans le nord de la France mais aussi en Irlande ou au Canada, en Espagne ou au Etats - Unis. Alors le pays d'Aspe ou celui d'Ossau risque d'être plus que limité en terme d'attractivité.

Avec l'ours, il semble y avoir une potentialité en terme de développement local autour du tourisme "vert", .. Certains l'ont compris, d'autres le refusent. En ce domaine, il faudrait examiner ce que font les Etats - Unis, le Canada ou certains pays européens. Des leçons utiles pourraient en être tirées, leçons qui pourraient profiter à tous et permettre de proposer des solutions qui puissent aider tout un chacun à vivre sur la terre qu'il aime.

Cela me rappelle les histoires des banlieues où on laisse une dizaine de voyous pourrir tout un quartier.

Eh bien dans les Pyrénées, c'est le même scénario. Un million et demi de personnes vont subir les conséquences des agissements irresponsables de quelques milliers..

Car ne vous y trompez pas, l'image désastreuse de notre région qui est en train de se véhiculer en France et en Europe va finir par porter ses fruits. Pour le malheur de ceux qui y vivent et y travaillent.

Et, pendant ce temps, que font nos élus-girouettes pour tenter d'arranger les choses? Rien, comme dab..

Neutres, neutres----
Que signifie la neutralité au beau milieu d'une telle crise?
Qui ne dit mot consent.

Snif, mon rêve de réussir une photo d'ours sauvage s'éloigne, ne mettons pas tous les éleveurs dans le même panier il y en a beaucoup qui reste neutre et puis c'est comme dans tous les domaines il faut du rendement alors c'est sur que pour eux c'est un manque à gagner si il faut parquer les bêtes la nuit...

Bonjour,
Je cherche depuis ce matin un site pour exprimer mon écoeurement vis à vis de la race humaine après ce qu'ils ont fait à Franska, car je ne crois pas du tout à la thèse de l'accident. Ce sont tous ces bergers qui l'on tuée, soit ils l'ont tuée et déposé sur la route et simulés l'accident, soit ils l'ont poussé à aller sur la route pour qu'elle se fasse écraser. Peut-on encore être fière d'appartenir à la race humaine après cela. Comment faisaient les bergers dans le temps, ils restaient avec leurs bêtes tout le temps, jour et nuit, avec leur chien, maintenant il faut vite rentrer à la maison pour aller voir L'Ile de la Tentation, Kolentha, ou tout autre inépsies de ce genre !!! surtout ne pas rester auprès des bêtes au cas où !!!
Je m'arrête là car je suis vraiment trop écoeurée. Une chose est sûre jamais je n'irais dans une région ou la mentalité des gens est aussi infecte.
N.Morel.

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