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août 2006

31 août 2006

Dominique Voynet: ne laissons pas tomber les ours!

Mort de Palouma : ne laissons pas tomber les ours !

Communiqué de presse de Dominique Voynet

Je suis attristée par la mort de Palouma, l'ourse slovène introduite au printemps dernier dans les Pyrénées. Les experts semblent certains qu'il s'agit d'une mort accidentelle, provoquée par une chute, cause de mort très courante chez les animaux de montagne.

Cette disparition nous rappelle l'extrême fragilité de la population ursine dans les Pyrénées, ainsi que les efforts constants que nous devons faire pour permettre aux plantigrades de vivre le mieux possible, notamment en les protégeant des prédateurs que nous sommes.

Dominique_voynetJe joins ma voix aux associations qui exigent une réintroduction la plus rapide possible d'un individu pour remplacer Palouma. De plus, une augmentation du nombre de réintroductions prévues dans les prochaines saisons est nécessaire, pour que des accidents de ce genre, tellement courants, ne mettent pas en danger toute la population des ours.

J'appelle Nelly Olin à prendre en compte les nombreuses demandes d'associations écologistes et de protection de la nature sur le renforcement des réintroductions de l'ours dans la région, n'en déplaise à une frange extrémiste et violente d'élus locaux.

Dominique Voynet

Mardi 29 août 2006

Photo Yann Arthus Bertrand

Palouma : l'autopsie selon Louis Dollo (Baudouin de Menten)

Louis Dollo: La lente agonie de Palouma...

Par Baudouin de Menten

Louis Dollo n'était pas le premier. L’information a été lâchée dans la presse par l’agence Reuters : « Des randonneurs ont aperçu l’animal [Palouma] agonisant au pied d’une barre rocheuse et ont prévenu la gendarmerie, qui s’est rendue sur place, où l’ours était mort La buvette croit qu'il a pris contact avec un des gendarmes qui est intervenu sur place. Après confirmation de "sa source fiable", Louis Dollo a repris cette information à son compte. Mais l'information a été démentie par l'autopsie.

Le texte de Louis Dollo sur Kairn relatant la découverte de  Palouma 26 aout 2006 Louis Dollo publie alors l'info de «l'agonie de Palouma» sur kairn.com (copie ci contre), sur Lourdes-Infos (texte retiré depuis). Quand, dans le fil de discussion "Faune" du forum Ossau.net un lecteur lui demande de préciser les sources de cette Demande des sources de Louis Dollo 27 aout 2006 information dont on ne trouve l’évocation que sur Reuters, Louis Dollo se dresse: « Je ne donne jamais mes sources sauf si elles sont publiques. Même à un flic je ne les donnerai pas. Mais vu l'origine, difficile de faire plus fiable

Louis Dollo explique «Vu l'origine, difficile de faire plus fiable». La source "Gendarmerie" a déja été utilisée lors de la mort de Cannelle. Louis Dollo avait alors reproduit (partiellement) le récit des premières paroles du tueur de Cannelle parue dans une revue interne à la Gendarmerie Gend'Info. La buvette publie le texte intégral de cet extrait de Gend'Info (sans les noms des gendarmes).

A noter que Louis Dollo écrit sur son site:
- «En revenant dans la vallée, ils prennent conscience que l'affaire va être un événement sans précédent au niveau national. Le lobby des protecteurs de la nature se met en place...»

alors que le texte original des gendarmes précise:
«En descendant du plateau, les gendarmes mesurent les effets potentiels d’un tel événement. Pour les protecteurs de la nature, le scénario est tout tracé...»

L'introduction du mot lobby montre bien l'utilisation que compte en tirer Louis Dollo: présenter les producteurs de la nature comme un lobby d'activistes, voir de «terroristes intellectuels écologistes.»

Sa source «difficile de faire plus fiable» pourrait bien être à nouveau un contact à la gendarmerie. Louis Dollo a plusieurs fois laissé sous-entendre dans des forums qu'il avait des liens étroits avec la gendarmerie nationale. J'ai même lu que Louis Dollo était un «ex-gendarme», mais je n'en ai jamais trouvé la preuve, cette affirmation n'est donc pas confirmée jusqu'à nouvel ordre.

Si sa source est un des membres de l'équipe d'intervention, l'information était une analyse, pas un fait. Son indicateur devait être troublé par cette pauvre ours fracassée. C'est ainsi que Louis Dollo a cru divulguer un «scoop» confirmé (Reuters et sa source) sur la mort de Palouma: scoop qui à mon avis, devait préparer l'opinion, regrouper les montagnards et les écologistes sur le «sort abject» réservé à l’ourse slovène lâchée à Burgalays.

Toujours est-il que Louis Dollo publie son compte-rendu sur Kairn: «Ce matin une quarantaine de personnes se sont rendues sur les lieux en hélicoptère dont les gendarmes du PGHM. Il a pu être constaté que l’agonie de l’ours avait duré plusieurs jours. En effet, il avait une fracture ouverte de la cuisse qu’il a léché et dont il a rongé l’os. Le lieu de sa chute se trouve à environ 2800 m d’altitude au-dessus du lac de Caillaouas entre les refuges du Portillon (Haute-Garonne)  et de la Soula (Hautes-Pyrénées) »

Le communiqué officiel de l'autopsie a mis fin au délire de ce pseudo-journaliste (Louis Dollo est guide de pays à Tarbes) peu enclin à pratiquer la vérification et à recoupement des sources. Si des randonneurs racontent l'avoir vu agonisante, il fonce sur l’occasion, percevant l’usage qu’il va pouvoir faire de cette information fracassante. Le scoop, à nouveau se transforme en flop (voir son flop précédent au titre accrocheur: «L'ours Balou - Coup de théâtre: Il n’est plus question de vol de collier» et la caricature de la buvette: «Coup de théatre! Il n'est plus question d'ours en peluche en Béarn».

Telecharger_16  Flash-Info ONCFS: Autopsie de Palouma (PDF 1page, 94kb)

Louis Dollo est un habitué des titres de la presse de caniveau dans Lourdes-Infos, son canard. Vu les informations qui ont suivi, Louis Dollo a fait marche arière et remisé son scoop et les liens semés à tout vent sur les forums. La connerie était faite. Dès la publication de l'autopsie, son texte: «(...) l’agonie de l’ours avait duré plusieurs jours. En effet, il avait une fracture ouverte de la cuisse qu’il a léché et dont il a rongé l’os» s'est transformée en mort instantanée. le Professeur DUCOS DE LAHITTE de l’école vétérinaire de Toulouse qui a pratiqué l’autopsie devait être un adepte du terroriste intellectuel écologiste et travailler à la solde des associations! Dans «école» il y a presque «écolo», il doit bien y avoir une raison.

Ou la mort instantanée de Palouma?

Le Communiqué du procureur de la république
Près le Tribunal de Grande Instance de Tarbes
28 août 2006

Les opérations d’autopsie du cadavre de l’ours découvert sur la commune de LOUDENVIELLE (65) au pied d’une barre rocheuse le 25 août 2006, ont été réalisées ce jour dans les locaux de l’école vétérinaire de Toulouse par Monsieur le Professeur DUCOS DE LAHITTE, requis dans le cadre de l’enquête judiciaire en cours.

Ces opérations ont permis de constater de multiples fractures des membres inférieurs et de la cage thoracique avec déchirures du diaphragme et de la paroi du cœur entraînant, selon l’expert, une hémorragie massive et la mort instantanée de l’animal.

Aucune trace de projectile ; aucun corps étranger n’a été retrouvé dans ce cadavre. Les résultats de cet examen scientifique et les constatations faites sur les lieux de la découverte de l’ourse «Palouma» permettent de considérer que la mort survenue le 23 ou 24 août 2006 est due à une chute verticale de l’animal.

Une analyse toxicologique des prélèvements réalisés est ordonnée ; les résultats en seront connus ultérieurement.

Quels sont les buts de cette désinformation ?

«L'agonie de Palouma», désinformation grossière ou erreur journaliste, mais ce n'est pas mieux était destinée à faire pleurer dans les chaumières, à ridiculiser l'Etat et le lâcher de Palouma. La précipitation de Louis Dollo se retourne contre son auteur, guide de pays et journaliste local. Il semble s'être spécialisé en prédation d'ours. Louis Dollo est toujours à l'affut de la moindre expiration ovine surnaturelle, pour sa rubrique «brebis écrasée». Comme l’a dit un journaliste de La dépèche-du-Midi, au festival Résistances de Foix: L’ours fait vendre.

Louis Dollo ne se dit pas opposé à l'ours, mais opposé au renforcement de la population d'ursidés. Louis Dollo préfère laisser l'espèce disparaître au rythme des morts naturelles, des «accidents de chasse» et des actes d'autodéfense des pauvres éleveurs poussés à bout par un Etat irresponsable et adepte du passage en force. Si on aide un peu le destin, quelle importance? Le but à atteindre est clairement une population de zéro ours. Il préfère les brebis. De plus, cette fausse information permettait de lancer l'idée que les ours venus de Slovénie, un pays plat comme chacun sait sont inadaptés aux pentes pentues et caillouteuses de la haute montagne pyrénéennes.

La demande de "retour à l'expéditeur" des autres ours inadaptables ne va sans doute pas tarder dans les communiqués des opposants ainsi que les "On vous l'avait bien dit que ces pauvres bêtes sont mieux en Slovénie. Ici, elles ont le vertige, la preuve? Elles tombent!"

Suite à cela, les opposants partageant leur stratégie de communication, les déclarations se sont multipliées. Ainsi Stéphane Lessieux, porte-parole de l'association anti-ours ASPAP explique : «Je ne me réjouis pas de la mort de Palouma même si cet épisode conforte notre argument: les ours slovènes ne s'adaptent pas aux altitudes des Pyrénées.» avant de poursuivre en guise d'excuse préalable: «Je ne serais pas étonné si un jour, malgré nos appels au calme, un ours est tué ou pourchassé par des éleveurs protégeant leur troupeau.» (Dépèche du midi 29/08/06).

Sera-ce l'actualité de l'hiver? Aucun rapport avec l’altitude slovène, mais autant préparer l’opinion. Viendra alors le «Vous voyez, on vous l’avait bien dit que l’Etat a poussé les éleveurs à bout. C'est lui le responsable de cette nouvelle mort d'Ours.» Voilà la stratégie opposants hors la loi.

Or donc, le communiqué de l'autopsie de Palouma brise net les rêves de manipulation de Louis Dollo. Palouma est morte sur le coup. Le procureur de la république: «Les opérations et les radios effectuées ont permis de constater de multiples fractures des membres inférieurs et de la cage thoracique, ainsi qu'une déchirure du diaphragme et de la paroi du coeur. Ces blessures ont été causées par une chute verticale le 23 ou 24 août 2006 et ont entrainé, selon l'expert, la mort instantanée de l'animal.» Patatra pour Louis Dollo: sa lente agonie de Palouma qui aurait permis de retourner les écologistes sensibles (trop) s'écroule.

Slovénie, ce plat pays qui est le leur

Reste l'argument que les ours slovène jouent à plat. LCI a questionné Alain Reynes, directeur de l'ADET.
LCI : Pour certains anti-ours, cette chute démontre que les ours slovènes ne sont pas adaptés à l'environnement pyrénéen. Que leur répondez-vous ?
Alain Reynes: «Les gens qui affirment cela ne sont pas montagnards ou sont de mauvaise foi. Chez toutes les espèces qui vivent en montagne, il y a des accidents, même chez les chamois et les isards, qui sont les champions de l'escalade. Dans ce cas, il faut arrêter les transhumances, étant donné le nombre de chutes de brebis constaté chaque année ! Un ours qui tombe d'un endroit escarpé, c'est arrivé au moins deux fois en Béarn ainsi qu'en Italie. Par ailleurs, les premiers lâchers d'ours dans les Pyrénées remontent à une dizaine d'années et ils se sont reproduits, ils ont eu des petits, tout va bien ! L’argument de l'inadaptation n'est pas sérieux.»

Mort de Palouma: il reste des questions sans réponses

«Nous restons très prudents car les éléments actuels ne nous permettent pas de dire avec certitude que Palouma est morte accidentellement », a renchérit  Alain Reynes, le président de l’association Pays de l’ours-ADET, «Je préfère attendre le résultat des études toxicologiques ainsi que l’étude du collier qui devrait nous renseigner sur le trajet effectué par l’ourse entre le 16 août, la dernière fois où elle à été localisée, et sa mort

Frédéric Decaluwé, ingénieur adjoint de l'équipe technique ours : «Il arrive que les oursons chutent en montagne, c'est plus rare pour des adultes.» Il y a un deuxième moyen de connaître le lieu et l'heure de la mort de Palouma: les données GPS du collier émetteur dont était équipé Palouma. Encore faut-il que le collier n’aie pas été endommagé dans la chute qui a causé la mort de Palouma.

Pour Gilbert Simon, de l'association FERUS, le décès de Palouma est évidemment triste «mais cette disparition n'était pas complètement inattendue». «Avec la vieillesse, les chutes dans les rochers sont les premières causes de mortalité des ours. Cette mort n'est pas la preuve comme le suggèrent déjà nos détracteurs que les ours slovènes ont du mal à s'adapter à nos montagnes.» Chaque année, des milliers d'isards, de cerfs, de renards, de marmottes et d'autres animaux sont emportés dans des avalanches. «Nous savions, confie Simon, que sur les cinq ours, nous risquions de connaître un ou deux décès. Celui-ci est survenu plus tôt que prévu, nous pensions qu'il surviendrait en hiverPour ce défenseur des plantigrades, «Palouma a vraisemblablement fait une première chute et s'est d'abord cassé une patte. Handicapée, elle a continué sa route avant de retomber

Gilbert Simon plaide pour le remplacement de Palouma, au printemps prochain. En ce moment, les ours cherchent leur tanière dans des endroits escarpés pour passer l'hiver. «Plus l'endroit est difficile d'accès, plus ça leur plaît, dit-il, c'est d'ailleurs peut-être en cherchant sa tanière que Palouma a chuté

Louis Dollo : Palouma, victime de la bêtise des hommes.

Non content de son premier récit pour le moins approximatif, Louis Dollo, le journaliste tarbais a pondu un nouveau texte. Assez éloigné de son style habituel, je le soupçonne d'avoir eu recours à un nègre, sans doute un des intellectuels de la mouvance patrimonio-pastoralo-identitaire. Peut-être Bruno Besche-Commenge, un linguiste auteur d'une remarque thèse intitulée «est la biodiversité à préserver?» Celui là même qui revendiquait d'être un des «ânes et des imbéciles»; perturbateurs du lâcher de Palouma à Arbas. Quel qu'en soit l'auteur véritable, laissons-en la paternité à Louis Dollo, ce texte est à nouveau parfaitement dans la ligne de la rhéthorique anti-environnementale de Louis Dollo:

  • Installer les populations locales dans la position de victimes.
  • Installer les protecteurs de l’environnement en position de persécuteurs, faisant porter à ces derniers toute les responsabilités des problèmes des populations rurales ou des ours.
  • Récuser scientifiques et experts.

Texte et commentaires sur Palouma, victime de la bêtise des hommes

Palouma, la première ourse d’origine slovène introduite avec difficulté dans les Pyrénées en avril 2006 face à une opposition de la population locale est morte, victime de la bêtise de l’homme. Prédestinée à des situations tragiques, c’est aussi Palouma qui est, malgré elle, à l’origine de ces mots terribles prononcés par un Ministre à l’encontre de Pyrénéens opposés à l’introduction d’ours importés : «ces ânes, ces imbéciles». [Ici Louis Dollo généralise pour souder son clan: Aux armes montagnards! En fait Nelly Olin s'adressait à Philippe Lacube, Bruno Besche-Commenge et les 3 ou 4 autres qui ont empéché le lâcher de Palouma à Arbas. Mais cette généralisation largement utilisée par les opposants permet de créer une dynamique de groupe (voir le mythe de l'ours)]

Palouma est la victime des hommes qui ont voulu la déplacer de son milieu pour venir repeupler un territoire hostile. [Ce n'est pas le territoire qui est hostile, mais les éleveurs.] C’est un peu l’histoire de ces Britanniques condamnés à la déportation en Australie pour peupler une terre inconnue sans demander préalablement l’accord des résidents autochtones. A quoi bon demander ? [A nouveau, Louis Dollo revient avec la concertation de 2005 qui a eu lieu, mais qu'ils ont boycotté. Facile alors de la refuser.]

Comme en Australie, c’est bien connu, les Pyrénées sont la «Frontière sauvage» peuplée d’individus rustres, ignares et probablement sales. Ou bien, comme le dit, à qui veut l’entendre, ce restaurateur d’une commune «pro-ours» [Comme si une commune était rpo ou anti-ours.] de la première heure au sujet des Ariégeois «il ne vaut mieux pas en parler, [ils sont] vieillissants, en voie d'extinction naturelle.... » [Ici, les montagnards sont installés en tant que pauvres victimes moquées, humiliées, les indiens. Conséquence de cette entrée en matière, Tout le monde se lève pour Dollo.]

Palouma est morte, seule, solitaire, au-dessus de Caillaouas, dans un milieu qu’elle ne connaissait pas: la haute montagne. [Drame de la montagne! Non, le téléphérique fou n'a pas encore frappé. Tout le monde se mouche et pleure le sort cruel et solitaire de Palouma, qui pour l'occasion n'est plus un monstre sanguinaire, mais une pauvre ourse abandonnée des siens et extirpée à sa famille slovène. On nage en plein mélodrame. Louis Dollo essaie d'émouvoir les écolos pour les retourner. Oh qu'ils sont méchants ceux qui kidnappent l'ourse pour la relâcher seule dans une contrée lointaine, sauvage et hostile. Sans coeur va, Arcangeli ! Propagange simpliste.]

Mais comment est-elle arrivée là ?

Depuis son arrivée forcée à Burgalays dans la Haute-Garonne, elle tourne en rond dans le même secteur. [Est-elle neurasthénique comme le laisse sous entendre notre psychiatre à l'eau de Lourdes? Non, elle a simplement trouvé les Pyrénées accueillante : des endroits pour manger et d'autres pour se reposer. Bref, elle est dans les Pyrénées comme un poison dans Dollo.] Tout à coup, à partir du 15 août, elle se dirige vers l’ouest pour se retrouver à Oô (Cf. les localisations hebdomadaires ). Très vite, sa trace fut perdue. Pas besoin d’être un grand technicien pour comprendre [Comprenez: qu'est ce qu'ils sont bêtes dans l'équipe de suivi!], avec le type d’équipement archaïque dont sont dotés les colliers [Ici, malgré les colliers les plus modernes, Louis Dollo essaie de prouver la mauvaise organisation et l'improvisation de l'Etat qui est aussi celui qui opprime les montagnards. Elle a tous les défauts cette Nelly] qu’elle était partie en montagne, là où le GSM ne passe pas (situation bien connue de tous les montagnards) [Mais pas des techniciens de labos ou des écolos de salons, qui la tête dans le guidon, sont à côté de leurs pompes et n'ont sans doute jamais mis les pieds en montagne. Savent même pas marcher.] En milieu de semaine, nous apprenions par un communiqué de FERUS et de l’ADET puis du Ministère (à croire que les associations sont plus  efficaces ou plus importantes que les services de l’Etat) [L'Etat et les services techniques sont bien ridiculisés. Même si les arguments manques, il faut les décrédibiliser!] que Palouma avait pu être localisée grâce à des moyens aériens «dans une vallée inaccessible du Val Louron ». [Ici il se moque de ceux qui considèrent les Pyrénées comme un bled perdu, inaccessible et les pyrénéens comme des indiens, des sauvages. Et un petit coup de brosse à reluire pour ces pauvres victimes, pauvres caliméros pyrénéens incompris.]

Incroyable!

Les Pyrénées sont comme une jungle. Il y a encore des vallées inaccessibles avec des précipices… Bien sûr, c’est la «Frontière sauvage!» On se croirait dans un récit du début du XIXème siècle écrit par un de ces romantiques [écologiste chevelu pour sûr ou fonctionnaire citadin venant prendre le grand air. Ce n'est pas beau de critiquer les clients. Cela se paie un jour] qui, venu prendre les eaux à Bagnères de Bigorre, voyait dans la population de la vallée de Campan une région peuplée d’êtres surprenants, peut-être bien des sauvages (1).

Et puis, samedi 26 août au matin, des randonneurs trouvent la carcasse de l’ours. Pas très loin du chemin…et oui, «dans une vallée inaccessible »! [Quand on vous dit qu'ils n'y connaissent rien au Pyrénées. Lui, originaire d'Onzain dans le val de Loire est un vrai pyrénéen, du moins cela semble être le sens de sa vie, se faire admettre comme l'un des leurs. La reconnaissance suprême pour un doryphore (expression pour étranger à la région).]

L’ours avait de multiples fractures dont une fracture ouverte d’une cuisse très visible selon les témoins [Et revoilà le témoignage de son copain gendarme où Dollo se plante lamentablement.] Manifestement son agonie a duré. Palouma s’est léchée, a rongé l’os qui ressortait et a fini par mourir, seule, sans avoir vu d’autres ours comme elle pouvait en voir chez elle en Slovénie. [Monsieur Louis Dollo, vous êtes dur avec vos histoires à Pierre Bellemare. Vous êtes une trop grosse pointure pour Lourdes-Infos. Un transfert vers « Détective » ou vers un tabloïde anglais permettrait de révéler votre vrai talent de fouille-compost.]

La faute à qui ?

[La faute aux méchants largement décrit plus haut, vous l'avez compris j'espère.] La faute à ceux qui l’ont déportée de force, [des nazis?] ceux qui l’on enlevée à son milieu [des kidnappeurs sans âmes] parce que chez elle il n’y a pas de hautes montagnes escarpées à l’aspect minéral sans végétation ni nourriture. [Elle a été lâchement abandonnée dans un territoire hostile. Bizarre, Louis Dollo semble présenter maintenant les Pyrénées comme une vraie jungle sauvage. Comme quoi, il n'est pas a une contradiction prêt. Il continue à prendre ses lecteurs pour des imbéciles.]

Chez elle, il y a des forêts aux pentes douces avec de vertes prairies. [La Slovénie c'est le paradis et ils l'ont emmenée en enfer où elle est détestée et poursuivie par des diables méchants et sans scrupules. Ah non, cela vous n’avez pas osé le dire. Les bergers sont doux comme des agneaux en visite à Arbas.] Il n’y a pas beaucoup de moutons à cet endroit en Slovénie. [Et en plus ou ne lui propose que de la nourriture exotique indigeste. Les pyrénéens n'ont vraiment pas le sens de l'accueil et ils mangent n'importe quoi. Du mouton, mais cela sent fort le mouton! Pauvre Palouma qui est réduite à se ronger les os.] Il y a surtout des vaches. Mais le mouton, ça va un peu mais pas toujours. [J'avoue, ici, ton idée n'est pas claire dans mon esprit d'intellectuel...] Alors, il faut chercher un lieu où se nourrir. Il faut marcher [Et cela monte en plus, ce n’est pas plat comme la Slovénie qui est un peu comme la Hollande!] car, dans le fond, s’il y avait eu de la nourriture suffisante et la tranquillité indispensable pour vivre, elle serait restée à Burgalays. [Au restaurant de la place, monsieur Dollo, comment n'y avait pas pensé plus tôt?]  Mais manifestement la vie n’y était pas possible. Alors elle est partie en passant au-dessus de Luchon, dans la forêt, puis Gouron, Castillon où elle a dû faire connaissance avec des vététistes et le bruit des «quads» pour arriver à Oô et ses touristes. [C'est Kolhanta votre récit monsieur Dollo ! Un nouveau best-seller pour l’éditeur de Violaine Berot. Quelle terrible et passionnante saga pour un si court séjour en France.]

Elle est donc partie affronter la haute montagne [La haute montagne? Ca c'est vraiment terrible. Quel suspense.] Un élément qu’elle ne connaissait peut-être pas. Il faut avoir le pied montagnard [Ne pas boire de l'alcool de muguette ou une vieille prûne.] Mais, la malheureuse, ce n’était sans doute pas son « truc ». La preuve !

Alors l’accident est arrivé. Et comme toujours dans ces cas là, on va chercher un responsable. Mais cette fois, il n’y a pas de chasseurs… Des bergers ? Non plus ! [Que vous dites! N'y a t-il pas eu une petite traque, un petit feu d'artifice pastoral, un petit concours de chiens courrant, un jeu de piste comme vous en organisez certains week-end? Le saurons nous un jour?] Il n’y en a pas à cette altitude. C’est ennuyeux, cette situation… Qui peut bien être responsable ? Evidemment pas un de ceux qui ont pris la décision de sa déportation. Au pire, il lui sera appliqué le principe de Peter (2) par une promotion. Pourquoi pas ? Si seulement ces incompétents pouvaient débarrasser le plancher des Pyrénées, ce serait les automnales dans pratiquement tous les villages. [Les pyrénéens désirent rester maître chez eux. Au diable les estrangers ou ceux qui n’ont pas les idées pastoralement correctes. Monsieur Dollo, je vous trouve bête, pénible et méchant.]

Souhaitons que cette triste affaire serve de leçon à ces apprentis sorciers [et toc pour les asociations favorables au plantigrade.] qui, depuis plus de 10 ans, s’efforcent de tout imposer, autant aux Pyrénéens qu’aux ours [des tyrans] , pour satisfaire leur nombrilisme d’écologistes de salon en mal de reconnaissance. [Et on y va avec un petit coup de bourreaux et de victimes pour terminer en beauté cet exercice de style déplorable et risible. Triste journalisme que la presse nationale envie à Lourdes-infos. Votre triste site est un véritable chef d'œuvre du genre. Continuez votre Tour de France journalistique, en compagnon du devoir, Monsieur Dollo et continuer à apprendre. Débarrassez les Pyrénées de votre triste prose. Ce sera la fête dans tous les forums.]

Louis Dollo, le 26 août 2006

(1) Aucune difficulté à trouver des ouvrages de ce type dans les bibliothèques. A quelques bricoles près tous les auteurs écrivaient la même chose [Mais Louis Dollo n'en cite pas, pas le temps sans doute puisque c'est si facile. Admirez la qualité scientifique de la note de bas de page. Serait-ce pour ne pas passer pour un intellectuel? Ils ne les aiment pas les intellectuels! Instituteurs! Fonctionnaires! Planqués!]

(2) Le Principe de Peter par L.J. Peter et R. Hull – Ed. Livre de Poche – « Chaque employé tend à s’élever à son niveau d’incompétence ».

Météo ou battue?

«Il n'y a pas de berger à cette altitude» déclare Louis Dollo, prompt à tourner la page. Circulez, il n'y a rien à voir. Pascal Jalabert dans la Dépêche du 29 août, comme Alain Reynes de l'ADET, n'ont pas la même certitude. Le journaliste se pose des questions sur l'étrange mort de l'ourse Palouma.

La Dépêche du Midi : «Pourquoi Palouma s'est-elle retrouvée loin de son territoire et dans une zone aussi inhospitalière pour les ours ? «Elle ne s'était jamais déplacée dans le Louron» confirme Frederic Decaluve, ingénieur de l'équipe de suivi, «Palouma a quitté une seule fois le Luchonnais en trois mois».

L'ourse a pu abandonner son territoire après un épisode météo soudain et violent (orage, coup de froid : il a neigé en Luchonnais le 20). Dans les conditions météo du 23 août (brume, pluies), une chute fatale est très possible (c'est fréquent avec les cerfs).

Elle a pu aussi être effarouchée et pourchassée. Deux battues officielles avec pétards et casseroles ont été organisées, l'une contre Boutxy en Ariège au mois d'avril, l'autre contre Franska dans les Hautes-Pyrénées, deux plantigrades coutumiers des attaques de troupeaux (Palouma n'a commis aucun dégât). Mais en Haute-Garonne et dans les Hautes-Pyrénées, casserolades et battues clandestines plus ou moins improvisées à la tombée du soir sont monnaie courante depuis trois mois. «Certains s'en sont vantés dans les fêtes de village. Les randonneurs, des accompagnateurs en montagne ont signalé ces bruits étranges dans la montagne» confie un maire haut-garonnais qui préfére rester anonyme. La gendarmerie confirme ces signalements «invérifiables».
Pascal Jalabert

La loi, quelle loi?

Chez les opposants, on ne condamne pas ces initiatives illégales.«Les gens qui ne se sentent pas entendus utilisent d'autres moyens» glisse Bernard Moules, à la fédération des éleveurs de montagne. Stéphane Lessieux, porte-parole de l'association anti-ours Asasp explique : «Je ne me réjouis pas de la mort de Palouma même si cet épisode conforte notre argument : les ours slovènes ne s'adaptent pas aux altitudes des Pyrénées. Je ne serais pas étonné si un jour, malgré nos appels au calme, un ours est tué ou pourchassé par des éleveurs protégeant leur troupeau».

La prochaine cible des opposants sera Franska...

Telecharger_16Louis Dollo: Palouma victime de la bétise humaine (PDF, 2 pages, 27 ko)

Baudouin de Menten

Les chasseurs suisses regardent les lynx avec envie

Ouverture de la chasse en Suisse: opération de charme des chasseurs romands. A la veille de l'ouverture de la chasse, Les chasseurs romands informent le public de leur arrivée sur les chemins et dans les forêts. Le lynx leur cause quelques tracas alors, les chasseurs «appellent de leurs voeux le passage de la protection totale au principe de gestion en ce qui concerne le lynx.» 

Organisme faîtier des six associations romandes de chasse, DianaSuisse a mis sur pied une grande opération de charme: elle a emmené les médias au chalet dit «Chadoua Corbet» à 1506 mètres, sur les hauteurs de Grandvillard, en Gruyère, afin de mieux faire connaître ses pratiques.

Une fois que la chasse est ouverte, le chasseur est partout chez lui en Suisse. Contrairement à quelques régions, notamment en Suisse alémanique et surtout dans des pays voisins comme la France où des zones de chasse sont fermées et clairement annoncées. La présence de chasseurs n'est pas signalée en Suisse romande.

«Nous voulons rendre attentifs les promeneurs et les champignonneurs qu'il leur faudra partager la nature avec nous pendant quelques mois», a dit Michel Jaquillard, président de DianaSuisse. Il a souligné que le maître mot de la chasse est «l'équilibre contrôlé de la faune sauvage». L'important aux yeux des chasseurs est de maintenir des populations en bonne santé sans qu'elles ne deviennent surdensitaires et alléger leur rangs quand les dégâts sylvestres et agricoles conduisent à des pertes trop dommageables.

De l'avis du nouveau président des chasseurs valaisans Raphaël Papilloud, le cerf commence par exemple à poser problème dans son canton. Selon les régions, la période de la chasse au sanglier a été allongée à cause de populations trop importantes. Même Genève, où la chasse est interdite, a dû procéder à leur régulation en faisant abattre des spécimens par les gardes-faune.

Les chasseurs «appellent de leurs voeux le passage de la protection totale au principe de gestion» en ce qui concerne le lynx. Voilà une formule sybiline pour dire qu'en fait le prédateur qu'est le lynx est un concurrent qui ne paie pas de droit de chasse. Les chasseurs veulent «réguler» le lynx. Les tirer quoi, pour parler simple: «En cas de surpopulation, il faudrait avoir des autorisations de tirer. Que ces dernières soient attribuées à des chasseurs ou à des gardes-faune importe peu», a expliqué le président de la Fédération vaudoise des chasseurs Jean-Louis Grivet. En cas de surpopulation. Qui va décider du sueil de surpopulation?

D'après Romandie.com

30 août 2006

Vivre avec le Lynx

Vivre avec le Lynx - En France, le lynx a été éliminé entre les XVIIe et XIXe siècles. Réintroduit en 1983 dans les Vosges, il est revenu naturellement dans le Jura et les Alpes, en provenance de Suisse. En 2006, l’effectif total est estimé à moins de deux cents animaux dans ces trois massifs montagneux, la population la plus dynamique étant celle du Jura.

Vivre avec le lynx de Jean-Claude Génot. Photos de lynx de Louis-Marie Préau

Vivre avec le lynx présente l’histoire détaillée du retour en France d’une espèce protégée par la Convention de Berne, avec ses implications sociales, administratives et économiques. Ce prédateur peut en effet opposer les hommes : sa perception et son acceptation ne sont pas toujours les mêmes, selon que l’on est éleveur, chasseur, forestier, protecteur de la nature ou simple citoyen. En fait, le lynx est un miroir qui renvoie à chacun sa propre perception de la nature.

Vivre avec le lynx met aussi en valeur les initiatives concrètes d’acteurs régionaux et nationaux, associatifs et publics, pour que vive le lynx sur notre territoire.

Jean-Claude Génot

Jean-Claude Génot est chargé de mission protection de la nature au Syndicat de coopération pour le Parc naturel régional des Vosges du Nord. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont un album jeunesse, Raconte le lynx (Editions Hesse) Prix 31€.

Les photographies sont de Louis-Marie Préau.

Aux Editions Hesse, dans la même collection

29 août 2006

L'ours dans les Pyrénées toujours en sursis

Par Emmanuel ANGLEYS
Paris (AFP)

La question de la survie de l'ours dans les Pyrénées reste posée après la mort de Palouma, selon les spécialistes qui estiment à une vingtaine la population actuelle de plantigrades dans cette région.

«Quand on a commencé à en réintroduire, il ne restait que six ours en Béarn, et il n'y en avait plus du tout dans le reste du massif des Pyrénées», rappelle Philippe Sénégas, directeur régional de l'environnement Midi-Pyrénées, responsable de la mise en oeuvre du plan pour la restauration de l'ours.

«Aujourd'hui, on estime la population actuelle autour de la vingtaine», précise-t-il. «Vingt, cela ne peut pas suffire à assurer la pérennité de l'espèce», fait-il remarquer. Mais «attendons de voir s'il y a des croisements dans les années qui viennent», ajoute-t-il. «Les ourses réintroduites récemment seront peut-être pleines, on le verra à la sortie de l'hibernation», indique-t-il. De toutes façons, «avec le chiffre qu'on avait, il était clair que la population était vouée à l'extinction », souligne M. Sénégas.

Au début du XXe siècle, 150 ours étaient présents sur l'ensemble du massif pyrénéen et il en restait environ 70 en 1954, selon le ministère de l'Ecologie. Le plan de restauration de l'ours mené sous l'égide de ce ministère prévoit d'établir «un bilan biologique» d'ici 2010. Ce sera le moment de dire si «on a atteint un effectif qui permet l'auto-entretien de la population ou s'il faut en réintroduire encore quelques autres», selon M. Sénégas.

Le plan de réintroduction de cinq ours slovènes dans les Pyrénées françaises s'est achevé avec le lâcher de Sarousse le 22 août. Mais trois jours plus tard, l'ourse Palouma, arrivée le 25 avril, était retrouvée morte, visiblement à la suite d'une chute accidentelle.

Le mouvement Génération Ecologie a aussitôt demandé une commission d'enquête sur cette affaire. Trois ours ont été jusqu'alors tués par des chasseurs - Cannelle et Claude en 1994 et Melba en 1997. Au ministère de l'Ecologie, on souligne que la chute accidentelle est, avec la vieillesse, l'une des causes de mortalité naturelle les plus répandues chez les ours, surtout quand ils sont jeunes.

L'Association pour la sauvegarde du patrimoine d'Ariège-Pyrénées (Aspap), estime «que la présence de l'ours slovène, peu adapté à nos altitudes pyrénéennes, est une erreur». Certes, le relief n'est pas le même dans les Pyrénées et la Slovénie, indique-t-on au ministère de l'Ecologie, mais «il y a en Slovénie des falaises très escarpées où les ours vont souvent se réfugier et des accidents similaires arrivent

«Tous les ours qu'on a réintroduits dans les Pyrénées se sont admirablement adaptés au milieu», fait valoir de son côté M. Sénégas. Des ours de Slovénie ont été réintroduits dans des montagnes du massif alpin, aussi bien en Italie qu'en Autriche, sans problème d'adaptation.

Et la période de quatre mois - l'ourse slovène Palouma avait été relâchée dans les Pyrénées le 25 avril - est suffisante, selon lui, pour qu'un ours puisse repérer un territoire nouveau, même s'il lui faut un temps d'adaptation.

Deux associations favorables à l'ours, Ferus et Pays de l'Ours-ADET, ont demandé que «la décision de remplacer» Palouma soit «prise le plus rapidement possible.»

Ce remplacement éventuel ne pourra de toutes façons se faire dans l'immédiat, a indiqué le ministère de l'Ecologie, soulignant que les plantigrades s'apprêtent à hiberner.

Source: Yahoo news

28 août 2006

Jean-Louis Etienne: pas d'intervention sur l'ours des Pyrénées

Les opposants au renforcement de la population d'ours des Pyrénées ont plusieurs fois repris la prise de position de Jean-Louis Etienne sur l'ours des Pyrénées.

Ainsi, Stéphane Lessieux : « On assiste donc aujourd’hui à un soulèvement populaire des Pyrénéens qui ne supportent plus d’être humiliés, méprisés, insultés (« des imbéciles, des abrutis, une race à faire disparaître... », d’après la ministre en personne !). Soutenu par des intellectuels et des scientifiques (Yves Coppens, paléontologue ; Jean-Louis Étienne, explorateur...), ce combat rassemble des professionnels de l’élevage, mais également de nombreux élus, des organisations syndicales, des familles, des professionnels du tourisme et plus généralement tous ceux qui veulent continuer à circuler librement dans la montagne et qui refusent de voir leur territoire transformé en un gigantesque parc d’attractions...»

Sur un blog privé, Monsieur Spoirier : «A plusieurs reprises, des savants ont dénoncé l'absurdité écologique de cette réintroduction. Des sommités comme Yves Coppens ou Jean-Louis Etienne se sont exprimées : «Il est ridicule de vouloir réintroduire des ours dans les Pyrénées [...] parce que ça bouscule tout un système qui n'y était plus familiarisé». «La quasi-disparition de l'ours dans les Pyrénées n'a pas entraîné de déséquilibre écologique. Reconquérir le territoire de l'ours, esthétiquement, intellectuellement, c'est intéressant. Mais le coût humain est exorbitant par rapport au gain écologique».

Démenti de Jean-Louis EtienneN'ayant pas eu l'occasion de voir ou d'entendre cette intervention, la buvette à pris contact avec Jean-Louis Etienne et a reçu le démenti suivant :

Bonjour,

Jean-Louis n'a pas fait d'intervention à proprement parler sur l'introduction des ours dans les Pyrénées.
Lors d'une émission Tv "On a tout essayé" , il a simplement évoqué les problèmes que suscitent la cohabitation de l'homme et des ours dans les régions comme le Spitzberg ou le Canada.

Bien cordialement,
Elsa Pény Etienne
Coordinatrice des expéditions de Jean-Louis Etienne

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