Jean-Louis Etienne: pas d'intervention sur l'ours des Pyrénées
Les opposants au renforcement de la population d'ours des Pyrénées ont plusieurs fois repris la prise de position de Jean-Louis Etienne sur l'ours des Pyrénées.
Ainsi, Stéphane Lessieux : « On assiste donc aujourd’hui à un soulèvement populaire des Pyrénéens qui ne supportent plus d’être humiliés, méprisés, insultés (« des imbéciles, des abrutis, une race à faire disparaître... », d’après la ministre en personne !). Soutenu par des intellectuels et des scientifiques (Yves Coppens, paléontologue ; Jean-Louis Étienne, explorateur...), ce combat rassemble des professionnels de l’élevage, mais également de nombreux élus, des organisations syndicales, des familles, des professionnels du tourisme et plus généralement tous ceux qui veulent continuer à circuler librement dans la montagne et qui refusent de voir leur territoire transformé en un gigantesque parc d’attractions...»
Sur un blog privé, Monsieur Spoirier : «A plusieurs reprises, des savants ont dénoncé l'absurdité écologique de cette réintroduction. Des sommités comme Yves Coppens ou Jean-Louis Etienne se sont exprimées : «Il est ridicule de vouloir réintroduire des ours dans les Pyrénées [...] parce que ça bouscule tout un système qui n'y était plus familiarisé». «La quasi-disparition de l'ours dans les Pyrénées n'a pas entraîné de déséquilibre écologique. Reconquérir le territoire de l'ours, esthétiquement, intellectuellement, c'est intéressant. Mais le coût humain est exorbitant par rapport au gain écologique».
N'ayant pas eu l'occasion de voir ou d'entendre cette intervention, la buvette à pris contact avec Jean-Louis Etienne et a reçu le démenti suivant :
Bonjour, Jean-Louis n'a pas fait d'intervention à proprement parler sur l'introduction des ours dans les Pyrénées. Bien cordialement,
Lors d'une émission Tv "On a tout essayé" , il a simplement évoqué les problèmes que suscitent la cohabitation de l'homme et des ours dans les régions comme le Spitzberg ou le Canada.
Elsa Pény Etienne
Coordinatrice des expéditions de Jean-Louis Etienne











A votre grand regret, je dois vous signaler que je me suis renseigné auprès de la Dépêche du Midi, qui a confirmé la citation de Jean-Louis Etienne sur l'ours dans les Pyrénées que j'ai reprise du texte argumentaire dont je l'avais tiré, qui faisait référence à ce journal (je ne me suis pas renseigné sur l'autre citation).
"Leur niveau de prédation est très faible moins de 1% des pertes chaques années enregistrées par les éleveurs."
Visiblement vous en faites exprès de ne pas vouloir comprendre que les statistiques ne sont pas représentatives de la réalité du problème dans toutes ses dimensions, que j'ai rappelées dans mon résumé. Parmi les nombreux effets pervers se trouve le fait que les mesures de protection exigées sont souvent irréalistes, inefficaces, ne permettant plus d'exercer le travail correctement dans le respect du rythme naturel du bêtail; et de toute manière le montant actuel de la population d'ours n'est pas viable, et si on veut qu'il le devienne, cela obligerait à fortement augmenter le nombre d'ours à un niveau inacceptable, où donc les statistiques de dégâts elles-mêmes redeviendront préoccupantes même sur un plan bassement numérique.
Au nom de quoi prétendez-vous pouvoir juger ce dont souffrent réellement les éleveurs mieux qu'eux ? Si ce que vous dites sur les problèmes des éleveurs étaient correctes, comment expliquez-vous qu'il n'y ait pas une majorité d'entre eux qui soit d'accord avec vous ?
Curieuse situation que celle où la réalité des problèmes dont souffre une profession est doctement exposée par des gens qui ne l'exercent pas, à l'encontre de l'avis de la grande majorité de ceux qui l'exercent.
Quant à citer L. Dollo, je serais curieux de voir démontés ses mensonges et sa mauvaise foi. Merci de m'indiquer une source d'information à ce sujet. Pour l'instant ce que j'ai vu contre lui était un article qui l'accusait ne ne pas aimer les nounours en peluche, et absolument rien sur le fond des arguments. J'ai trouvé les arguments de L.Dollo très construits, argumentés et approfondis, et je n'ai pas eu encore l'occasion de voir dans l'autre camp quelque chose d'aussi construit et argumenté, ni qui le réfute. Pour l'instant je n'ai vu contre les opposants au projet de réintroduction, que des insultes de gens qui les accusent de ne pas aimer les animaux ou de ne pas avoir de notions d'écologie, ce qui est très puéril et injuste comme accusation, sans rapport avec le fond de leurs positions.
Rédigé par: Sylvain Poirier | le 07 septembre 2006 à 22:26
Contrairement à ce que dit Sylvain Poirier, les ours ne menacent pas d'espèces dans les Pyrénées.
Leur niveau de prédation est très faible moins de 1% des pertes chaques années enregistrées par les éleveurs.
Ce n'est pas l'ours qui va faire s'éteindre le pastoralisme, mais des problèmes de concurences étrangères et le fait que de toute manière ce type d'élevage vit sous respirateur (aides de l'état et européenne).
D'ailleurs le retour de l'ours a été l'occasion de toucher de nouvelles subventions pour aider les éleveurs et améliorer le sconditions de vies en estives ainsi que de revaloriser la profession de berger.
P.S: dans votre lien, le fait de citer l. dollo n'est peut être pas la meilleur des choses à faire, au vu des actions illégales qu'il soutient, les mensonges qu'ils diffusent et la mauvaise foi dont il fait preuve.
ex: prétendre que l'ours brun d'europe est un danger ambulant alors que depuis 150 ans, nombre de mort en France: 0 !
Vraissemblablemnt vous ne vous y connaissant pas assez et vous avait pris le premier site (en l'occurence le mauvais, celui de Dollo) qui vous ai tombé sous la main.
Rédigé par: monsieur G | le 02 septembre 2006 à 15:29
Les hommes ne sont décidemment pas capable de comprendre que c'est dans leur intérêt que les espèces en danger doivent être sauvegardées !!!
C'est grâce à la nature qu'on doit les médicaments et les évolutions technologiques...alors quitte à être égoïste et ne penser qu'à soi-même et à sa petite vie, alors autant l'être jusqu'au bout et appuyer cette action !
Cette ré-introduction est une bonne chose car on se bouge pour sauver ce qui peut encore l'être.
Car si l'on n'y arrive pas, je ne vous dit pas comment les générations futures vont nous haïr...alors pensez à vos enfants...
Rédigé par: Olivier | le 01 septembre 2006 à 17:00
Les hommes ne sont décidemment pas capable de comprendre que c'est dans leur intérêt que les espèces en danger doivent être sauvegardées !!!
C'est grâce à la nature qu'on doit les médicaments et les évolutions technologiques...alors quitte à être égoïste et ne penser qu'à soi-même et à sa petite vie, alors autant l'être jusqu'au bout et appuyer cette action !
Cette ré-introduction est une bonne chose car on se bouge pour sauver ce qui peut encore l'être.
Car si l'on n'y arrive pas, je ne vous dit pas comment les générations futures vont nous haïr...alors pensez à vos enfants...
Rédigé par: Olivier | le 01 septembre 2006 à 17:00
Je vous remercie pour l'information, que d'ailleurs vous auriez pu aussi me transmettre directement, ainsi qu'à la source d'où je tenais cette info un peu inexacte. Je vais m'en occuper.
Laissons-les vivre !! Entièrement d'accord. Laissons vivre les ours en Slovénie qui est leur milieu plus naturel où il leur est plus facile de se nourrir par les garde-mangers artificiels, au lieu de leur faire toutes ces misères d'anesthésies dangereuses, de transports vers un milieu auquel ils ne sont pas adaptés, d'implantations thoracique et de colliers, et laissons vivre dans les Pyrénées tous les animaux et toutes les espèces qui sont menacés par l'ours.
Rédigé par: Sylvain Poirier | le 30 août 2006 à 10:57
Bonjour,
Ne pensez-vous pas qu'il faudrait garder confidentielles les localisations des ours à travers Loc'Hebdo Ours ? Il n'est pas exclu, à ce moment de l'enquête, que Palouma ait pu être effrayée et traquée par des "prédateurs" bien plus dangereux qu'elle, qui auraient fini par l'acculer à basculer dans le vide.
Cordialement,
Blaireau
Rédigé par: Blaireau | le 29 août 2006 à 16:11
LAISSONS LES VIVRE!!!! Trop d'animaux sont en voie de disparition à cause de l'homme; plutôt que d'accepter la cohabitation, on tue ou alors on déforeste et les animaux disparaissent peu à peu. Hier, je suis allée visiter la vallée des singes et là aussi, l'accent a été mis sur l'extinction plus ou moins lointaine de certaines races. C'est notre avenir d'humain qui en dépend aussi.
Amicalement.
Rédigé par: passion de tout | le 28 août 2006 à 19:08