Patrick Sanchez est journaliste au journal Sud-Ouest. La question que je me pose : N'est-il pas devenu un vrai maillon de la communication de l'IPHB (Institut Patrimonial du haut Béarn) ?
Sud-Ouest : Patrick Sanchez
Premières fuites sur le nom des communes concernées
La ministre de l'Ecologie doit annoncer la localisation de son plan le 13 mars. Trois communes sont concernées en Hautes-Pyrénées, Haute-Garonne et Ariège. Le Béarn serait épargné. Une réunion est organisée à Escot jeudi
Nelly Olin, la ministre de l'Ecologie, devait dévoiler les détails de son plan de réintroductions d'ours dans le massif des Pyrénées vers la mi-décembre, puis en février. Aux dernières nouvelles, elle s'exprimera le 13 mars.
D'après le cabinet du ministère, il s'agissait de laisser encore du temps de réflexion à l'Institution patrimoniale du Haut-Béarn, qui s'oppose à l'opération. Mais Jean Lassalle a déjà pris connaissance du rapport qui développe l'articulation du dispositif. Et il ne se gêne pas pour griller la politesse à Paris. Selon lui, le Béarn serait « épargné » pour l'instant.
[La Buvette : Comme toujours Jean Lassalle désire paraître en haut de l'affiche. Entre lui et Nelly Olin, c'est la guerre.Jean Lassalle ne veut pas lui laisser l'initiative. Le terme "épargné "montre bien comment la Castafiore prend à coeur un des objectifs de l'IPHB : la protection de l'ours. (Voir à ce sujet le site qui dénonce le scandale de l'iphb.]
Les territoires sur lesquels les plantigrades seront lâchés concerneraient, pour l'heure, trois communes dont la posture était favorable à l'ours :
- Bagnères-de-Bigorre (zones de La-Mongie-Tourmalet) dans les Hautes-Pyrénées;
- Arbas en Haute-Garonne;
- Massat, en Ariège.
« D'après mes informations, l'Etat veut maintenant aller très vite. On peut s'attendre aux réintroductions dès la fin du mois de mars. Au plus tard, début avril », explique Jean Lassalle. « En principe, le Béarn n'est pas concerné. Mais on ne sait jamais. Pour moi, en tout cas, c'est un passage en force. C'est quelque chose qu'on ne peut pas accepter ».
[ La Buvette : Il ne s'agit pas d'un argument nouveau. Le "grand complot", le non respect d'une soi disant démocratie locale etc. Jean Lassalle perd de sa superbe, son influence diminue, il pousse des grands cris en criant au viol et utilise son copain de "Sud-Ouest" pour répendre ses mensonges dans la presse. Patrick Sanchez ne s'est jamais posé de question et soutient son député montagnard ! Tout l'argumentaire de Jean Lassalle est démonté et dévoilé sur iphb.org. Il n'est plus question de laisser ce lamentable politicien chanteur faire sa propagante et sa désinformation sans réagir.]
Les T-shirt noirs sont repassées. Lassalle paie le savon de lessive
Manif à Toulouse. Les réactions ne se feront pas attendre longtemps. A l'évidence, l'heure du branle-bas de combat a sonné. Avant une manifestation prévue le 7 mars à Toulouse, le premier rendez-vous est donné à la mairie d'Escot, ce jeudi, à 20 heures.
[ La buvette : Quand on connait :
- le vocabulaire guerrier de Jean Lassalle (voir Lassalle chef de guerre)
- la capacité de "descendre des petits jaunes" de certains bergers béarnais, toys et ariégeois (voir la recette du bar aux Automnales du Pays de l'Ours à Arbas)
- les dépradations antérieures commises par ces excités du baton de berger à Massat, à Arbas, sur les marchers etc,
on a tout a craindre de ses appels à la "guerre sainte", de cette fatwa lancée par Jean Lassalle contre la réintroduction et l'ours. Le sud-ouest à son ayatollah, et ses fidèles ! ]
L'Institution patrimoniale et l'Association des élus de montagne ont rapidement fait jouer leurs réseaux et envoyé des invitations aux conseils municipaux, aux chasseurs, aux bergers... Tous les acteurs du dossier devront y débattre [ ou devront se battre ? ]de la situation à la lumière des nouveaux éléments portés à leur connaissance.
Le matin, à Oloron-Sainte-Marie, le conseil de gestion de l'Institution aura déjà ouvert la discussion lors d'une réunion prévue de longue date. Le représentant de l'Etat qui y siège habituellement sera-t-il en mesure d'éclairer les intentions ministérielles ?
[ La buvette : Dans le paragraphe suivant, le journaliste de Sud-Ouest abandonne son sens critique et saute dans la trace de Jean Lassalle. Ce manque d'objectivité me consterne, mais me semble habituel chez Monsieur Sanchez.]
La polémique sur la réintroduction de l'ours dans les Pyrénées s'est rallumée, le 1er novembre 2004, à la mort de Cannelle, la dernière femelle de souche béarnaise. Un mois plus tard, au terme d'une longue évaluation du nombre d'individus présents sur l'ensemble des Pyrénées, l'Institution patrimoniale s'était engagée favorablement pour accueillir deux nouvelles ourses. Mais l'élan avait été rompu après les déclarations du ministre de l'Ecologie de l'époque, Serge Lepeltier. Celui-ci souhaitait tripler la population ursine en cinq ans, à l'échelle du massif.
[ Ce n'a jamais été que des paroles destinées à maintenir un semblant de crédibilité à l'IPHB. Cela permettait de se donner bonne conscience et de rejeter la faute sur Serge Lepeltier. Lassalle est un fin stratège, mais ses méthodes de désinformation sont lourdes et ne trompent plus grand monde, sauf ce journaliste et Louis Dollo, un autre manipulateur sournois, bien connu au Pays de l'ours et dont le site reprend tous les articles dirigés de ce type et tous les textes en défaveur de l'ours. ]
Si l'objectif de Nelly Olin n'a pas changé, il est aujourd'hui question de réintroduire cinq fauves d'origine slovène. Une initiative appuyée par de nombreuses associations de protection de la nature comme Férus, l'Adet, le Fiep ou encore la Sepanso. En Aspe, les maires d'Accous et d'Etsaut sont les seuls élus des vallées à défendre publiquement cette position. Partout ailleurs, de l'Ouzom à l'Ossau et du Barétous à la Soule, le consensus s'est construit autour d'une farouche opposition.
Source : Patrice Sanchez Sud-Ouest
[ La buvette : Alors, votre opinion ? Sanchez contrôlé ou manipulé par Jean Lassalle et l'IPHB.]
