Question 6 : De quelles mesures d’accompagnement souhaiteriez-vous bénéficier dans le cadre d’un renforcement de la population d’ours ? Sujet n° 16 du Sondage FERUS en Béarn |
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De quelles mesures d’accompagnement souhaiteriez-vous bénéficier dans le cadre d’un renforcement de la population d’ours ?
40% de non réponse à cette question. Les répondants souhaiteraient ...
- Une aide technique aux éleveurs (aides-gardiens, chiens de protection, cabanes, clôtures) pour 73,33 % d’entre eux
- Une aide en matière de communication pour 30 % d’entre eux
- Des primes de risque en zone à ours pour 16,67 % d’entre
- Sans opinion pour 16,67 % d’entre eux
Commentaires et remarques reçus
- Effet pervers de la prime de risque en zone à ours. Aide à l’emploi de berger.
- Les bergers veulent vivre de leur travail. Que diriez-vous si je venais déchirer le chèque de votre salaire ?
- Aucune mesure d’accompagnement ne peut résoudre les problèmes créés. Les chiens de protection utilisés de tout temps dans le Béarn ne sont que d’une faible efficacité. Quant aux aides bergers qui sont recrutés dans les formations existantes, 95% d’entre eux sont substantiellement des bergers rêveurs qui ne peuvent apporter aucune aide correcte aux éleveurs.
- Il y a la paix, vous cherchez la guerre.
- De l’argent à faire avec les élevages de chiens. Alors que de toujours les patous ont protégé les troupeaux de nos aïeux.
- Ici, en Vallée d’Aspe, les élus les plus influents se répandent en contre informations, relayés par la plupart des médias locaux, d’où énorme déficit de communication pour les tenants de la protection de l’ours.
- Aucune.
- Aucune mesure d’accompagnement ne pourra compenser la catastrophe écologique, économique et sociale que vont entraîner ces ours « voyous » venus d’ailleurs. Heureusement que beaucoup d’« introduits » ont déjà disparu. Il en sera de même pour les futurs …
- Aucune mesure. Les ours vivent dans d’autres régions d’Europe et du monde où les territoires sont plus favorables (+ de surface, - d’habitat). Ils ne sont pas en voie de disparition dans le monde, par contre les bergers avec l’art de fabrication de fromage en haute montagne le sont.
- La communication et l’explication des phénomènes sont indispensables et primordiales mais elles ne serviront à rien si elles ne sont pas accompagnées par des mesures financières compensatrices ou réparatrices.
- Nos ministres successifs sont loin de la réalité, car pour ce qui concerne les chiens de protection (Montagne Pyrénées dit « Patou ») ils existent depuis le Moyen-âge grâce à Gaston Phébus et 9 bergers sur 10 en sont dotés. Il en va de même pour les aides gardiens depuis quelques décennies, et les cabanes depuis des siècles. Il ne manque que des clôtures.
- Par l’IPHB.
- Je ne sais comment redonner confiance aux éleveurs, les associations d’élus et bergers et même l’IPHB qui sont hostiles à cette démarche. On voudrait de belles enveloppes mais pas d’ours.
- Pas d’ours dans la vallée d’Ossau, ne faisons pas de nos éleveurs des assistés.
- L’aspect financier est déterminant pour les bergers et éleveurs.
- Des primes de risque en zone à ours seraient primordiales pour les éleveurs (allègement/bac cades : droits de pâturage)
- Des aides bergers pourraient assister durant les périodes de travail sur les fourrages (foin et regain).
- Mais faut-il payer les terroristes ?
- Que les éleveurs jouent le jeu également. Que ce ne soit pas toujours dans le même sens … Tout pour les éleveurs et rien pour l’ours.
- Il n’est pas bon de « clôturer » un domaine à ours. Mais un suivi s’impose pour prévenir la population du lieu de « promenade » de l’ours.
- Pas d’idées précises sur le sujet … Beaucoup ont travaillé à ce sujet … il faudra sans doute développer toutes sortes d’outils favorables à la réintroduction, compte tenu des mentalités dans la vallée …
- Vaste programme à élaborer avec doigté par les acteurs de terrain de tous les organismes concernés.
- Nous n’avons pas attendu que l’on parle de renforcement pour prendre nos propres mesures. Chiens pastous, lanterne à pétrole, coups de fusils en l’air lors d’attaques, veillées la nuit. Les primes ne remplacent pas l’effort dans l’amélioration génétique que nous pratiquons depuis plusieurs années.
- Les primes sont insuffisantes car chaque bête accidentée ou disparue dans une zone à ours devrait être indemnisée. Quant aux chiens de protection, ils préviennent de l’arrivée de l’ours mais ne le font pas fuir s’il veut attaquer. Et que faire de tous ces chiens quand le troupeau est en bergerie du 01.10 au 01.07 de l’année suivante. Faudra-t-il que les communes fassent des chenils pour éviter l’errance dans les villages. Que dire aux touristes qui ne peuvent pas dormir car il y a trop d’aboiements (skieurs).
- Arrêtez de prendre les éleveurs pour des demeurés et des mendiants. Ils vivent libres dans leur pays. Pour combien de temps encore ? Les gardes fédéraux de la chasse sont armés et ont des consignes précises pour se servir de leurs armes en cas de rencontre d’ours dans le cadre de leur travail. Je demande l’autorisation pour les bergers d’être armé et d’avoir le droit de défendre leur vie et leurs troupeaux comme tout le monde en France et particulièrement tous les privilégiés de je ne sais quoi qui donneront des leçons aux autres mais qui défendent farouchement leur mode de vie humainement honteuse.
- Pas de renforcement donc pas de mesure d’accompagnement.
