Question 10 : Personnellement, êtes-vous favorable à ce programme de renforcement de la population d'ours? Sujet n° 20 du Sondage FERUS en Béarn |
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Personnellement, êtes-vous favorable à ce programme de renforcement de la population d’ours ?
(Parmi les répondants)
- Oui 34 % (35,42 %)
- Non 46 % (47,92 %)
- Sous conditions (lesquelles ?) 14 % (14,58 %)
- Sans opinion 2 % (2,08 %)
- Sans réponse 4 %
Commentaires et remarques reçus
A la réponse « Sous conditions »
- Concertation
- L’information, l’accompagnement et non pas la démagogie et l’intérêt politique.
- Sans collier émetteur, dans la plus grande discrétion, avec des ours qui n’aient jamais été nourris par l’homme.
- A condition qu’il n’y ait pas deux poids deux mesures, comme c’est le cas aujourd’hui. En effet, certains bergers attendent depuis plus de deux ans d’être indemnisés pour leurs pertes, alors que les médias, tant audiovisuels que presse écrite, annoncent le contraire.
- Concertation / mesures d’accompagnement.
- Le risque peut se trouver dans le fait que ce renforcement se fait artificiellement. Le mieux aurait été bien sûr que les ours ne disparaissent pas et fassent donc partie naturellement du milieu. Peut-on retrouver cet équilibre de cette façon ?
- Mettre en place des mesures d’accompagnement.
- Que des gens compétents, aujourd’hui plutôt écartés, par exemple les gardes-moniteurs du PNP, soient davantage associés à la démarche.
Commentaires
- Formellement contre : A bas les ours et ceux qui les mettrons sur notre territoire. A bon entendeur, salut.
- C’est plus que de la bêtise humaine qui en plus va coûter très aux contribuables français.
- Je pense qu’il y aurait bien d’autres choses à faire que cela.
- Jaurai bien aimé quelques questions sur le « bilan IPHB » via à vis des ours – Merci tout de même.
- Utopie encore.
- S’il y a renforcement d’ours, cela veut dire : pistes pastorales sacrifiées, sous-exploitation de la forêt, chasse interdite, tourisme très réglementé => communes mortes.
- Oui sans condition sans S.
- Oui, car j’y vois plus d’avantages que d’inconvénients pour l’avenir du Béarn et des béarnais.
- Non, dans les vallées béarnaises le territoire de l’ours est beaucoup trop réduit pour qu’il puisse y vivre correctement. De plus, la montagne est de plus en plus fréquentée par les touristes ce qui nuit à la tranquillité de l’ours.
- Oui, ça peut poser des problèmes. L’élevage traditionnel a disparu, les bêtes sont dehors dans la neige et tout l’hiver. La mentalité a changé, mes parents étaient pacifiques.
- Oui, l’ours fait partie du village pyrénéen.
- Non, nuisances insoupçonnables à venir.
- Oui, l’idée de conditions est difficile (l’ambiance actuelle : bergers, chasseurs, …). On utilise la réintroduction à d’autres finalités (manœuvres politiques, financières, …).
- Sans profonde « éducation », cela risque d’être l’échec … (il y aura toujours des tueurs d’ours … ou des inconscients !).
- Nous avons par le passé trop souffert de la présence des ours : pertes, dérangement, car ce n’est pas parce que les bêtes sont payées que l’on va les abandonner aux ours.
- S’il y a un renforcement, c’est la fin du pastoralisme dans certains secteurs : fin de l’écobuage. Les troupeaux ne pourront plus transhumer. Comment parquer des troupeaux qui sont à plus de 4 heures de leur cagolar et sur des terrains frontaliers.
- J’ai peur que ces ours soient très vite abattus. Je ne sais comment faire face à la violence des anti-ours, comment lutter contre des manipulations politiques.
- Je pense que les communes qui veulent des ours chez elles doivent clôturer leur territoire de manière à pouvoir en jouir et à en retirer tous les bénéfices et ne pas cracher sur le malheur et le désespoir des autres.
- En tant qu’élu, je me battrai contre ce renforcement qui serait le déclin de toute une économie valléenne …
